Le premier conseil de ville n'était même pas assermenté que Labeaume avait tout décidé même qui serait président d'arrondissement et ce contrairement à la charte de la ville.
Le maire avait en pleine campagne électorale annoncé la participation de la Ville de Québec pour cinq ans au « Grand Prix cycliste Pro-Tour » pour un montant de 9,2 millions avant même que le conseil en soit saisi.
Je vous rappelle que depuis le 1er novembre le projet de Robert Lepage annoncé lui aussi en pleine campagne électorale "Aurora Boréalis" n'a pas encore été approuvé par le conseil et que la ville s'est engagé pour plus de deux millions. Je viens de voir que le comité exécutif du 12 novembre vient d'être saisi du dossier : CE-2009-2188 Convention d'indemnisation entre la Ville de Québec et « Bunge du Canada Ltée » concernant une entente d'indemnisation dans le cadre du projet de Ex Machina « Les Aurores boréales » - DT2009-104. Sûrement qu'on verra atterrir le dossier sur le feuilleton du prochain conseil de ville du 7 décembre prochain. C'est drôle d'accepter de dépenser un mois après coup...
Avec toutes ces accrocs à la démocratie, faut croire que le conseil de ville est devenu une simple formalité qui l'enfarge. Il serait temps qu'il demande que le gouvernement abolisse le conseil de ville de Québec, C'est devenu inutile et on économiserait des frais de recherches et de salaires des conseillers en trop...
samedi 21 novembre 2009
dimanche 8 novembre 2009
CO2, un mythe planétaire
Christian Gérondeau tente un pari osé : déconstruire le tabou le mieux ancré de notre époque. Pour lui, non seulement il est illusoire de prétendre diminuer les émissions de gaz carbonique, mais il est également erroné de prédire des catastrophes insurmontables. Le seul désastre qui nous guette est tout autre : un appauvrissement conséquent si les remèdes environnementalistes sont appliqués à la lettre.
Christian Gérondeau part d’un postulat simple : il est impensable que les ressources – pétrole, gaz ou charbon – actuellement contenues dans le sol restent massivement inutilisées, car de nombreux pays en voie de développement en ont besoin pour sortir de la pauvreté. Autrement dit, les quantités que les pays industrialisés ne consommeront pas le seront par d’autres : Chine, Inde, etc. Ainsi, les efforts très coûteux accomplis par l’Europe pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ne permettront pas, globalement, de faire baisser les rejets de CO2 dans l’atmosphère.
À cet égard, ajoute-t-il, il est paradoxal de constater que les gouvernements qui tiennent les discours les plus alarmistes (la France ou l’Allemagne par exemple) encouragent par ailleurs les efforts pour découvrir et exploiter de nouveaux gisements pétroliers ou gaziers. Quoi que l’on fasse, la concentration de CO2 dans l’atmosphère devrait donc doubler au cours du XXIème siècle.
Y a-t-il lieu de s’en alarmer pour autant ? Fort heureusement, non. Car pour Christian Gérondeau, le lien entre rejets de gaz carbonique et réchauffement est loin d’être évident.
Revenons quelque peu en arrière. Entre 1945 et 1975, les températures ont décru alors que la concentration de gaz carbonique s’accroissait. La majorité des climatologues prédisaient alors un dangereux refroidissement ! De 1975 à 1998, le globe s’est réchauffé. Mais depuis 1998, les températures ont cessé d’augmenter alors que les rejets de CO2 n’ont jamais été aussi importants (depuis 2000, les rejets croissent de 3.5 % par an, contre 0,9 % par an entre 1990 et 2000).
Au cours des cent dernières années, la température moyenne s’est élevée de 0.74°C, c’est-à-dire une variation relativement faible par rapport à celles enregistrées au cours des siècles précédents. De manière encore plus parlante, les courbes des températures et de la concentration de CO2 (exposées dans le livre) ne se superposent pas.
Plus fondamentalement, les discours environnementalistes ignorent la réalité de l’action humaine : le progrès technique, l’innovation ou le rôle des prix qui permettront de permettront de préparer l’après-pétrole et de résoudre d’autres problèmes liés à l’environnement.
Tout au long de l’ouvrage, Christian Gérondeau souligne avec justesse les nombreuses erreurs dont les discours environnementalistes sont truffés. Il détaille « l’arnaque » que constituent les subventions massives dont bénéficient les énergies éolienne ou solaire. Il décrypte le fonctionnement des activistes du climat. Ainsi, le GIEC apparaît-il bien davantage comme un groupement politique aux mains d’ONG écologistes plutôt que comme une organisation scientifique (dont les scientifiques critiques sont presque systématiquement exclus).
Enfin, l’auteur anticipe avec raison les conséquences destructrices des politiques actuellement appliquées ou discutées : protocole de Kyoto, taxation du carbone, accord européen de réduction des émissions, etc. À lui seul, le coût du Grenelle de l’environnement est estimé par les services officiels à 440 milliards d’euros d’ici à 2020 !
La voix dissidente de Christian Gérondeau tranche avec les discours catastrophistes ambiants. Son analyse devrait éclairer les décideurs publics, car si tous les discours dominants étaient appliqués à la lettre – ce qui est parfois impossible car les incohérences et les contradictions y abondent – il en résulterait très certainement un appauvrissement conséquent, une hausse des faillites d’entreprises et du chômage. La France et l’Europe perdraient par ailleurs la compétitivité qui leur fait déjà défaut à l’heure actuelle.
Ce texte est une synthèse du livre "CO2, un mythe planétaire" de Cristian Girodeau, publiée sur le site de l’Institut Économique Molinari par Guillaume Vuillemey, chercheur de cet institut.
Christian Gérondeau part d’un postulat simple : il est impensable que les ressources – pétrole, gaz ou charbon – actuellement contenues dans le sol restent massivement inutilisées, car de nombreux pays en voie de développement en ont besoin pour sortir de la pauvreté. Autrement dit, les quantités que les pays industrialisés ne consommeront pas le seront par d’autres : Chine, Inde, etc. Ainsi, les efforts très coûteux accomplis par l’Europe pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ne permettront pas, globalement, de faire baisser les rejets de CO2 dans l’atmosphère.
À cet égard, ajoute-t-il, il est paradoxal de constater que les gouvernements qui tiennent les discours les plus alarmistes (la France ou l’Allemagne par exemple) encouragent par ailleurs les efforts pour découvrir et exploiter de nouveaux gisements pétroliers ou gaziers. Quoi que l’on fasse, la concentration de CO2 dans l’atmosphère devrait donc doubler au cours du XXIème siècle.
Y a-t-il lieu de s’en alarmer pour autant ? Fort heureusement, non. Car pour Christian Gérondeau, le lien entre rejets de gaz carbonique et réchauffement est loin d’être évident.
Revenons quelque peu en arrière. Entre 1945 et 1975, les températures ont décru alors que la concentration de gaz carbonique s’accroissait. La majorité des climatologues prédisaient alors un dangereux refroidissement ! De 1975 à 1998, le globe s’est réchauffé. Mais depuis 1998, les températures ont cessé d’augmenter alors que les rejets de CO2 n’ont jamais été aussi importants (depuis 2000, les rejets croissent de 3.5 % par an, contre 0,9 % par an entre 1990 et 2000).
Au cours des cent dernières années, la température moyenne s’est élevée de 0.74°C, c’est-à-dire une variation relativement faible par rapport à celles enregistrées au cours des siècles précédents. De manière encore plus parlante, les courbes des températures et de la concentration de CO2 (exposées dans le livre) ne se superposent pas.
Plus fondamentalement, les discours environnementalistes ignorent la réalité de l’action humaine : le progrès technique, l’innovation ou le rôle des prix qui permettront de permettront de préparer l’après-pétrole et de résoudre d’autres problèmes liés à l’environnement.
Tout au long de l’ouvrage, Christian Gérondeau souligne avec justesse les nombreuses erreurs dont les discours environnementalistes sont truffés. Il détaille « l’arnaque » que constituent les subventions massives dont bénéficient les énergies éolienne ou solaire. Il décrypte le fonctionnement des activistes du climat. Ainsi, le GIEC apparaît-il bien davantage comme un groupement politique aux mains d’ONG écologistes plutôt que comme une organisation scientifique (dont les scientifiques critiques sont presque systématiquement exclus).
Enfin, l’auteur anticipe avec raison les conséquences destructrices des politiques actuellement appliquées ou discutées : protocole de Kyoto, taxation du carbone, accord européen de réduction des émissions, etc. À lui seul, le coût du Grenelle de l’environnement est estimé par les services officiels à 440 milliards d’euros d’ici à 2020 !
La voix dissidente de Christian Gérondeau tranche avec les discours catastrophistes ambiants. Son analyse devrait éclairer les décideurs publics, car si tous les discours dominants étaient appliqués à la lettre – ce qui est parfois impossible car les incohérences et les contradictions y abondent – il en résulterait très certainement un appauvrissement conséquent, une hausse des faillites d’entreprises et du chômage. La France et l’Europe perdraient par ailleurs la compétitivité qui leur fait déjà défaut à l’heure actuelle.
Ce texte est une synthèse du livre "CO2, un mythe planétaire" de Cristian Girodeau, publiée sur le site de l’Institut Économique Molinari par Guillaume Vuillemey, chercheur de cet institut.
Quelles sont les clés idéologiques et politiques pour réussir la croissance verte ?
À l'aube du sommet de Copenhague en décembre prochain, il est de mise de s'interroger sur notre avenir collectif. Cet article en est un qui réflète des priorités que devraient avoir en t^pete nos dirigeants politiques.
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Article publié dans un dossier spécial du Nouvel économiste le 29 octobre 2009.
La principale clé pour réussir la croissance verte est certainement de dépolitiser la question et de revenir à la réalité.
D’abord, derrière le terme croissance, il y a amélioration du bien-être des individus.
Il est aussi dangereux de se laisser enfermer dans une définition restrictive de ce que les environnementalistes appellent « le vert » et qui est synonyme d’une économie sans hydrocarbures.
En effet, la croissance verte devrait être entendue comme l’amélioration de l’environnement des individus.
À ce sujet, force est de constater que les économies développées offrent un environnement de plus en plus propre aux individus grâce aux gains de productivité qu’une économie compétitive pousse les entreprises à réaliser.
De 1970 à 2000, l’énergie utilisée par dollar de PIB a baissé de 36 %. Enfin, des individus entravés par des réglementations et des taxes – soient elles vertes – sont moins incités à trouver les solutions aux problèmes d’aujourd’hui, notamment environnementaux.
L’idéologie qui consiste à rejeter une économie fondée sur le respect des droits de propriété et la responsabilité pour la remplacer par des impôts, des réglementations est des subventions n’est pas la bonne clé.
par Cécile Philippe
jeudi 29 octobre 2009.
*Cécile Philippe est directrice générale de l’Institut économique Molinari.
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Il y a de quoi s'interroger sur l'action de nos gouvernements qui sous l'influence de lobbys dits verts, dépensent des fortunes vers des objectifs inatteignables tout en nous imposant des taxes et impôts de plus en plus lourds.
Soyons réalistes et constatons que les priotrités sont de donner à chaque humain des conditions de vie décentes. Ne plus tolérer la malnutrition, donner à tous l'accès à l'eau potable, permettre de vivre de ses propres moyens agricoles, avoir accès aux soins médicaux adéquats et posséder des espaces de vie salubres. C'est à ce prix qu'on sauvera l'humanité avant toute chose... Nettoyons notre perron et apprenons aux pays sous-développé à faire de même...
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Article publié dans un dossier spécial du Nouvel économiste le 29 octobre 2009.
La principale clé pour réussir la croissance verte est certainement de dépolitiser la question et de revenir à la réalité.
D’abord, derrière le terme croissance, il y a amélioration du bien-être des individus.
Il est aussi dangereux de se laisser enfermer dans une définition restrictive de ce que les environnementalistes appellent « le vert » et qui est synonyme d’une économie sans hydrocarbures.
En effet, la croissance verte devrait être entendue comme l’amélioration de l’environnement des individus.
À ce sujet, force est de constater que les économies développées offrent un environnement de plus en plus propre aux individus grâce aux gains de productivité qu’une économie compétitive pousse les entreprises à réaliser.
De 1970 à 2000, l’énergie utilisée par dollar de PIB a baissé de 36 %. Enfin, des individus entravés par des réglementations et des taxes – soient elles vertes – sont moins incités à trouver les solutions aux problèmes d’aujourd’hui, notamment environnementaux.
L’idéologie qui consiste à rejeter une économie fondée sur le respect des droits de propriété et la responsabilité pour la remplacer par des impôts, des réglementations est des subventions n’est pas la bonne clé.
par Cécile Philippe
jeudi 29 octobre 2009.
*Cécile Philippe est directrice générale de l’Institut économique Molinari.
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Il y a de quoi s'interroger sur l'action de nos gouvernements qui sous l'influence de lobbys dits verts, dépensent des fortunes vers des objectifs inatteignables tout en nous imposant des taxes et impôts de plus en plus lourds.
Soyons réalistes et constatons que les priotrités sont de donner à chaque humain des conditions de vie décentes. Ne plus tolérer la malnutrition, donner à tous l'accès à l'eau potable, permettre de vivre de ses propres moyens agricoles, avoir accès aux soins médicaux adéquats et posséder des espaces de vie salubres. C'est à ce prix qu'on sauvera l'humanité avant toute chose... Nettoyons notre perron et apprenons aux pays sous-développé à faire de même...
mardi 3 novembre 2009
Le sort en est jeté
Je remercie tous les 1750 citoyens qui ont cru en moi et mon équipe de bénévoles formidablement dirigée par mon ami Martin Roberge et ses deux assistants. Nous avons fait le maximum et je garde de chacun de mes bénévoles un souvenir indélébile. Ils sont de vrais amis...
Les gens ont choisi d'être au pouvoir réservant l'opposition aux autres. Or, à passer au suivant, on est rendu qu'il n'y a plus d'opposition suffisante à la table du conseil. On appelle ça de la poltronnerie pour laquelle on a cédé au chantage du maire...
Pourtant j'aurais été un bon chien de garde de la démocratie en fouillant les dossiers et questionnant de façon pertinente l'Équipe qui a beau jeu pour cacher et farder la vérité maintenant. J'aurais été un meilleur conseiller que ma rivale qui n'a pas d'idées nouvelles à nous proposer autre que de se poser au coté du maire. On pense qu'elle sera notre prochaine présidente d'arrondissement. Les dossiers seront rares et les gens du nord seront au même point qu'avant dans quatre ans. Les axes nord-sud seront encore des goulots étrangleurs et déjà les sablières commenceront à accueillir des nouveaux arrivants avec un projet de 400 nouvelles résidences. Les équipements sportifs et communautaires se construiront sur le site de l'Aréna de Giffard comme en rêve Marc Simoneau forçant tout le monde à faire plus de pollution automobile pour se déplacer. Le nord aura rêvé le temps d'une campagne d'avoir un conseiller capable de l'équiper correctement.
Au fait, j'aimerai savoir pourquoi l'externat St-Jean-Eudes, une école privée, a bénéficié des largesses du maire pour y inplanter un centre multisport muni d'une piscine olympique alors que le ROSPAB pilotait ce dossier à Beauport depuis belle lurette ? Il y a des mystères que nous ne pourrons jamais comprendre...
L'an prochain vous verrez apparaître à votre porte un beau bac brun tout neuf pour ramasser vos restes de table que vous devrez décortiquer. Bon Dieu un troisième bac à manoeuvrer et entreposer dans mon entrée. Celà nécessitera deux autres camions de récupération en sus des deux actuels pour la collecte des ordures et du bac bleu pour la récupération. J'ai bien dit deux autres camions, un pour ramasser le contenu du bac brun et l'autre pour laver au jet le bac pour éviter d'attirer la vermine et permettre d'être moins odorant surtout en période estivale.
Vous aurez aussi l'occasion de voir disparaître les 28 conseils de quartier car pour le maire et ses acolytes, cette structure est inutile. Labeaume n'écoute plus les citoyens, il ne consultera pas ceux-ci par cette instance qu'il a éliminé. Une économie de bout de chandelle qui devient un autre accroc à la démocratie et nuira à la participation citoyenne déjà démunie. Le maire décidera et les citoyens subiront que ça fasse leur affaire ou non.
À l'exemple de Baltimore, nous aurons moins de conseillers pour s'occuper de nos problèmes de proximité et plus d'employés dans le cabinet du maire qui décideront pour l'ensemble de la population sur les ordres du maire. Car détrompez-vous, le maire a son comité consultatif fantôme où y siègent mensuellement les Jacques Tanguay, Michel Cadrin, Marcel Aubut et compagnie. Ce sont eux les vrais décideurs, pas le conseil de ville. C'est là que se prend les vrais décisions que le maire met en application et réfère à sa garde rapprochée. Par la suite on sonde le public au FM93 et l'on convoque la presse à 15 hres l'après midi. Le soir, le conseil de ville n'a qu'à mettre son imprimatur aux décisions déjà répandues dans les nouvelles des médias comme un fait accompli. Voilà pourquoi les deux rescapés indépendants avec chacun trois minutes de riposte se retrouveront pantois pour corriger le tir de certaines décisions impulsives. Naturellement le maire les traitera de négatif comme toujours. Quant aux citoyens ils regarderons médusés dans les banquettes se dérouler cette séance du conseil superflue et observer le maire faire son tour de piste comme seul détenteur de la vérité.
Bon quatre ans, car moi je tire ma révérence de la polititque et de mon engagement communautaire. Je retourne dans mes terres, enfin la retraite, la vraie... Je serai un spectateur attentif et silencieux car dans notre ville la démocratie en a pris un rhume dimanche passé. Les citoyens, tout comme dans les états totalitaires, n'ont que la rue comme partage à moins que certains équipiers dans les vingt-cinq labeaumiens se rebellent, non contents d'être des meneurs de claques mal informés...
Les gens ont choisi d'être au pouvoir réservant l'opposition aux autres. Or, à passer au suivant, on est rendu qu'il n'y a plus d'opposition suffisante à la table du conseil. On appelle ça de la poltronnerie pour laquelle on a cédé au chantage du maire...
Pourtant j'aurais été un bon chien de garde de la démocratie en fouillant les dossiers et questionnant de façon pertinente l'Équipe qui a beau jeu pour cacher et farder la vérité maintenant. J'aurais été un meilleur conseiller que ma rivale qui n'a pas d'idées nouvelles à nous proposer autre que de se poser au coté du maire. On pense qu'elle sera notre prochaine présidente d'arrondissement. Les dossiers seront rares et les gens du nord seront au même point qu'avant dans quatre ans. Les axes nord-sud seront encore des goulots étrangleurs et déjà les sablières commenceront à accueillir des nouveaux arrivants avec un projet de 400 nouvelles résidences. Les équipements sportifs et communautaires se construiront sur le site de l'Aréna de Giffard comme en rêve Marc Simoneau forçant tout le monde à faire plus de pollution automobile pour se déplacer. Le nord aura rêvé le temps d'une campagne d'avoir un conseiller capable de l'équiper correctement.
Au fait, j'aimerai savoir pourquoi l'externat St-Jean-Eudes, une école privée, a bénéficié des largesses du maire pour y inplanter un centre multisport muni d'une piscine olympique alors que le ROSPAB pilotait ce dossier à Beauport depuis belle lurette ? Il y a des mystères que nous ne pourrons jamais comprendre...
L'an prochain vous verrez apparaître à votre porte un beau bac brun tout neuf pour ramasser vos restes de table que vous devrez décortiquer. Bon Dieu un troisième bac à manoeuvrer et entreposer dans mon entrée. Celà nécessitera deux autres camions de récupération en sus des deux actuels pour la collecte des ordures et du bac bleu pour la récupération. J'ai bien dit deux autres camions, un pour ramasser le contenu du bac brun et l'autre pour laver au jet le bac pour éviter d'attirer la vermine et permettre d'être moins odorant surtout en période estivale.
Vous aurez aussi l'occasion de voir disparaître les 28 conseils de quartier car pour le maire et ses acolytes, cette structure est inutile. Labeaume n'écoute plus les citoyens, il ne consultera pas ceux-ci par cette instance qu'il a éliminé. Une économie de bout de chandelle qui devient un autre accroc à la démocratie et nuira à la participation citoyenne déjà démunie. Le maire décidera et les citoyens subiront que ça fasse leur affaire ou non.
À l'exemple de Baltimore, nous aurons moins de conseillers pour s'occuper de nos problèmes de proximité et plus d'employés dans le cabinet du maire qui décideront pour l'ensemble de la population sur les ordres du maire. Car détrompez-vous, le maire a son comité consultatif fantôme où y siègent mensuellement les Jacques Tanguay, Michel Cadrin, Marcel Aubut et compagnie. Ce sont eux les vrais décideurs, pas le conseil de ville. C'est là que se prend les vrais décisions que le maire met en application et réfère à sa garde rapprochée. Par la suite on sonde le public au FM93 et l'on convoque la presse à 15 hres l'après midi. Le soir, le conseil de ville n'a qu'à mettre son imprimatur aux décisions déjà répandues dans les nouvelles des médias comme un fait accompli. Voilà pourquoi les deux rescapés indépendants avec chacun trois minutes de riposte se retrouveront pantois pour corriger le tir de certaines décisions impulsives. Naturellement le maire les traitera de négatif comme toujours. Quant aux citoyens ils regarderons médusés dans les banquettes se dérouler cette séance du conseil superflue et observer le maire faire son tour de piste comme seul détenteur de la vérité.
Bon quatre ans, car moi je tire ma révérence de la polititque et de mon engagement communautaire. Je retourne dans mes terres, enfin la retraite, la vraie... Je serai un spectateur attentif et silencieux car dans notre ville la démocratie en a pris un rhume dimanche passé. Les citoyens, tout comme dans les états totalitaires, n'ont que la rue comme partage à moins que certains équipiers dans les vingt-cinq labeaumiens se rebellent, non contents d'être des meneurs de claques mal informés...
samedi 31 octobre 2009
Demain, le verdict du peuple
1er novembre, on saura enfin si nous aurons un maire et 27 fantoches ou un maire et 27 décideurs en collégialité. Une majorité de siège au maire est descendre l'opposition dans la rue avec ce que celà comporte de risques our la démocratie et de frustrations pour les citoyens.
Ici à Beauport, le maire s'est fait avare de promesses. Il les a réservé comme toujours pour les secteurs de l'ouest ou du centre-ville. Depuis la fusion Beauport est le parent pauvre de la nouvelle ville fusionnée. Nos services de proximité se sont dilués et nos élus se sont éloignés de la plèbe. J'ai proposé de redonner à Beauport une place plus équitable au sein de la ville nouvelle : sa juste part du sixième des investissements, tout simplement. Je saurai si mon message a été compris ou si l'on nage dans l'aveuglement d'une illusion fomentée de toute pièce par un maire extravagant qui nous dit que "The sky is the limit". C'est pas toujours vrai quand notre bourse nous fait ralentir nos ambitions où que le maire promet des sommes à la place des autres gouvernements. On peut promettre la lune avec l'argent des autres. Au fait les autres, c'est nous autres les payeurs de taxes !!!
Le maire a tenté de détourner cette élection des vrais enjeux qui sont de choisir le conseiller qui sera le plus apte à gérer cette ville et à améliorer les services de proximités avant tout. Car le maire veut des "rubber stamps" à la table du conseil et a envahit la presse de communiqués à satiété durant toute la campagne en occupant tout l'espace. C'était voulu et planifié...
Il s'est attiré les foudres du DGE qui lui a donné une tape sur les doigts. Ce dernier a jugé que les moyens médiatiques qui furent utilisés en pleine campagne par un maire n'en sont pas moins des gestes qui favorisent un candidat par rapport aux autres. Le maire ne sait pas où est la ligne entre son rôle de premier magistrat et celui de chef d'un parti. Pourtant c'est simple. En période électorale, il se comporte en chef de parti à chaque occasion d'une sortie médiatique car la ville dont il est le gardien ne peut prendre de décision, le conseil étant dissout depuis le 2 octobre dernier. Mais le maire ne fait pas dans la dentelle, il paiera les pots cassés après mais aura transformé une élection démocratique en une farce monumentale.
Déjà l'Aurora Boréalis rejaillira dans le vieux port avant que le conseil ne soit saisi d'une résolution pour dépenser plus de 2 millions de nos taxes. Pas grave, c'est juste une formalité... Mais que va t'on tasser du PTI pour ça ? On ne le saura jamais...
Voilà le style Labeaume, il décide, exécute, annonce et oublie d'avertir les premiers concernés. En tout cas, un bon soldat comme Mario Bédard et son projet "j'ai ma place" a été cavalièrement tassé par le maire brillant de tous ses feux lors du ballon politique de la conférence de presse sur le sort du nouvel amphithéâtre multifonctionnel. Je ne suis pas surpris de sa distance vs-à-bàvis les propos du maire et de sa rectification subséquente. Rien ne va plus entre eux, Labeaume a voulu l'évincer...
J'en suis rendu à penser que 27 conseillers c'est une enfargue aux ambitions démesurées du maire abeaume et qu'on serait peut-être mieux avec une armée de fonctionnaires dans son cabinet tout comme à Baltimore (90 employés dans le cabinet du maire). Un élu est redevable aux citoyens, pas le fonctionnaire mandaté par le maire pour agir. Voilà comment je comprend le style Labeaume...
Demain nous déciderons si on donne tous les pouvoirs au maire pour 4 ans en élisant ses suiveux subventionnés par ses cocktail dans les salles du Port de Québec de son ami Ross Gaudreault, où si bien on l'entoure de chiens de garde qui veilleront à tempérer les élucubrations soudaines d'un maire qui prend trop de Red Bull...
Moi je suis prêt à devenir le chien de garde de la démocratie malgré une campagne en rase motte dans plus de 7,000 portes de mon district. J'étais à l'abri des feux médiatiques au point où je suis devenu l'inconnu qui leur fera peut-être réaliser aux médias qu'ils se sont trompés dans leurs prédictions et qu'il ont influencé faussement l'électorat. On verra, demain...
Ici à Beauport, le maire s'est fait avare de promesses. Il les a réservé comme toujours pour les secteurs de l'ouest ou du centre-ville. Depuis la fusion Beauport est le parent pauvre de la nouvelle ville fusionnée. Nos services de proximité se sont dilués et nos élus se sont éloignés de la plèbe. J'ai proposé de redonner à Beauport une place plus équitable au sein de la ville nouvelle : sa juste part du sixième des investissements, tout simplement. Je saurai si mon message a été compris ou si l'on nage dans l'aveuglement d'une illusion fomentée de toute pièce par un maire extravagant qui nous dit que "The sky is the limit". C'est pas toujours vrai quand notre bourse nous fait ralentir nos ambitions où que le maire promet des sommes à la place des autres gouvernements. On peut promettre la lune avec l'argent des autres. Au fait les autres, c'est nous autres les payeurs de taxes !!!
Le maire a tenté de détourner cette élection des vrais enjeux qui sont de choisir le conseiller qui sera le plus apte à gérer cette ville et à améliorer les services de proximités avant tout. Car le maire veut des "rubber stamps" à la table du conseil et a envahit la presse de communiqués à satiété durant toute la campagne en occupant tout l'espace. C'était voulu et planifié...
Il s'est attiré les foudres du DGE qui lui a donné une tape sur les doigts. Ce dernier a jugé que les moyens médiatiques qui furent utilisés en pleine campagne par un maire n'en sont pas moins des gestes qui favorisent un candidat par rapport aux autres. Le maire ne sait pas où est la ligne entre son rôle de premier magistrat et celui de chef d'un parti. Pourtant c'est simple. En période électorale, il se comporte en chef de parti à chaque occasion d'une sortie médiatique car la ville dont il est le gardien ne peut prendre de décision, le conseil étant dissout depuis le 2 octobre dernier. Mais le maire ne fait pas dans la dentelle, il paiera les pots cassés après mais aura transformé une élection démocratique en une farce monumentale.
Déjà l'Aurora Boréalis rejaillira dans le vieux port avant que le conseil ne soit saisi d'une résolution pour dépenser plus de 2 millions de nos taxes. Pas grave, c'est juste une formalité... Mais que va t'on tasser du PTI pour ça ? On ne le saura jamais...
Voilà le style Labeaume, il décide, exécute, annonce et oublie d'avertir les premiers concernés. En tout cas, un bon soldat comme Mario Bédard et son projet "j'ai ma place" a été cavalièrement tassé par le maire brillant de tous ses feux lors du ballon politique de la conférence de presse sur le sort du nouvel amphithéâtre multifonctionnel. Je ne suis pas surpris de sa distance vs-à-bàvis les propos du maire et de sa rectification subséquente. Rien ne va plus entre eux, Labeaume a voulu l'évincer...
J'en suis rendu à penser que 27 conseillers c'est une enfargue aux ambitions démesurées du maire abeaume et qu'on serait peut-être mieux avec une armée de fonctionnaires dans son cabinet tout comme à Baltimore (90 employés dans le cabinet du maire). Un élu est redevable aux citoyens, pas le fonctionnaire mandaté par le maire pour agir. Voilà comment je comprend le style Labeaume...
Demain nous déciderons si on donne tous les pouvoirs au maire pour 4 ans en élisant ses suiveux subventionnés par ses cocktail dans les salles du Port de Québec de son ami Ross Gaudreault, où si bien on l'entoure de chiens de garde qui veilleront à tempérer les élucubrations soudaines d'un maire qui prend trop de Red Bull...
Moi je suis prêt à devenir le chien de garde de la démocratie malgré une campagne en rase motte dans plus de 7,000 portes de mon district. J'étais à l'abri des feux médiatiques au point où je suis devenu l'inconnu qui leur fera peut-être réaliser aux médias qu'ils se sont trompés dans leurs prédictions et qu'il ont influencé faussement l'électorat. On verra, demain...
vendredi 16 octobre 2009
Un nouvel amphithéâtre : OUI - De la partisannerie politique : NON
Le maire s'est livré aujourd'hui à un show partisan en exhortant les citoyens à se servir de leur bulletin de vote du 1er novembre comme un référendum pour ou contre la construction d'un nouvel amphithéâtre.
Le maire profite qu'il est seul aux commandes de la Ville (sans conseil de Ville) pour présenter à la presse une étude commandée et payée par la Ville.
En période électorale, on appelle ça un coup fumant du chef de L'Équipe Labeaume pour mettre au tapis les adversaires politiques et s'assurer qu'une majorité de "YES MAN" soit disant indépendants au sein d'une Équipe financée par les cocktails du maire. Cette conférence de presse a des allures partisanes et c'est pour celà que je me suis plaint auprès du DGEQ pour que cet événement soit comptabilisé dans le parti L'Équipe Labeaume. C'est carrément une dépense électorale...
Cette conférence de presse a été savamment préparée depuis une semaine par de faux scoop de serviles animateurs de radio d'une station où l'un de ses candidats fait une chronique " Les dossiers Simoneau ". Ces gens ont attiré l'attention de la presse de tout le Québec et le maire l'a entretenue en se pavanant et se laissant poser avec un gilet des Nordiques. Un scénario savamment orchestré du début jusqu'à la fin...
J'attendais cette baloune politique à quelques jours de la votation, c'est à moins d'une semaine du vote par anticipation qu'elle est enfin apparue.
Mais dans tout ça, on ne m'a jamais demandé mon avis sur le dossier de l'amphithéâtre. Je suis pourtant en faveur de le construire et aussi de rénover l'aréna-Gilles Tremblay. La vie utile du Colisée construit en 1949 est achevée. Faut mettre à niveau nos installations sportives datant de 50 ans et un peu moins, non seulement à Expo-Québec mais partout dans la ville.
On a préféré me cataloguer d'éteignoir comme l'a si bien écrit Jean-Jacques Samson dans son éditorial journalier. Maintenant on veut accoler aux électeurs qui voteront pour moi l'étiquette des "contre le projet de l'amphithéâtre". Drôle de démocratie où ceux qui ne suivent pas le maire aveuglément sont au banc des accusés. Ça va être long quatre ans avec un Labeaume majoritaire !!! Je ne souhaite celà à personne...
Alors ne nous laissons pas influencer par un tel show de boucane, votons en notre âme et conscience pour des indépendants...
Le maire profite qu'il est seul aux commandes de la Ville (sans conseil de Ville) pour présenter à la presse une étude commandée et payée par la Ville.
En période électorale, on appelle ça un coup fumant du chef de L'Équipe Labeaume pour mettre au tapis les adversaires politiques et s'assurer qu'une majorité de "YES MAN" soit disant indépendants au sein d'une Équipe financée par les cocktails du maire. Cette conférence de presse a des allures partisanes et c'est pour celà que je me suis plaint auprès du DGEQ pour que cet événement soit comptabilisé dans le parti L'Équipe Labeaume. C'est carrément une dépense électorale...
Cette conférence de presse a été savamment préparée depuis une semaine par de faux scoop de serviles animateurs de radio d'une station où l'un de ses candidats fait une chronique " Les dossiers Simoneau ". Ces gens ont attiré l'attention de la presse de tout le Québec et le maire l'a entretenue en se pavanant et se laissant poser avec un gilet des Nordiques. Un scénario savamment orchestré du début jusqu'à la fin...
J'attendais cette baloune politique à quelques jours de la votation, c'est à moins d'une semaine du vote par anticipation qu'elle est enfin apparue.
Mais dans tout ça, on ne m'a jamais demandé mon avis sur le dossier de l'amphithéâtre. Je suis pourtant en faveur de le construire et aussi de rénover l'aréna-Gilles Tremblay. La vie utile du Colisée construit en 1949 est achevée. Faut mettre à niveau nos installations sportives datant de 50 ans et un peu moins, non seulement à Expo-Québec mais partout dans la ville.
On a préféré me cataloguer d'éteignoir comme l'a si bien écrit Jean-Jacques Samson dans son éditorial journalier. Maintenant on veut accoler aux électeurs qui voteront pour moi l'étiquette des "contre le projet de l'amphithéâtre". Drôle de démocratie où ceux qui ne suivent pas le maire aveuglément sont au banc des accusés. Ça va être long quatre ans avec un Labeaume majoritaire !!! Je ne souhaite celà à personne...
Alors ne nous laissons pas influencer par un tel show de boucane, votons en notre âme et conscience pour des indépendants...
mercredi 14 octobre 2009
Les éteignoirs et la démocratie : lettre à JJ samson
Bonjour Monsieur Samson,
je vois que l'empire Péladeau a de l'emprise sur un éditorialiste aussi sérieux que vous. Le marketing a fait place à la campagne électorale. Il y a 28 postes en jeu le 1er novembre pas seulement celui du maire. Est-ce que les 27 conseillers qui seront élus sont des potiches ou des décideurs eux aussi. Il serait intéressant que les médias se tournent sur les enjeux locaux dans chaque district avant le 1er novembre car au niveau du maire, l'affaire est déjà bâclée, on aura aucun débat de fond. Faudra se contenter des pirouettes du maire jusqu'en 2013...
Je suis un candidat et on ne m'a jamais demandé si j'étais pour ou contre la construction d'un amphithéâtre sportif moderne pour répondre aux besoins d'aujourdhui et préparer la venue des olympiques en 2018 ou 2022. Mais on me taxe d'éteignoir sans me consulter parce que je ne porte pas les couleurs de l'Équipe Labeaume. C'est pas de la démocratie, ni de l'impartialité journalistique, c'est de la partisannerie à peine voilée et tous les médias en sont atteints.
Il demeure que nous sommes en période électorale et qu'il y a près de 100 candidats. Pas juste un maire dans lequel vous mangez tous dans la main sans vous soucier des autres. C'est vrai que le maire vous fourni en communiqués de façon exagérée en se servant de son poste de maire pour les multiplier à outrance ce qui est contraire à l'éthique politique. Faudra t'il calculer votre couverture dans les dépenses électorales de l'Équipe Labeaume ou porter plainte pour avoir une équité de couverture ?
Pourtant comme candidat de l'arrondissement de Beauport, je constate que les promesses du maire Labeaume dans notre coin, ne sont que des voeux pieux et des généralités qui n'apporteront aucun investissement majeur dans notre coin de la ville. Nous sommes négligés par le maire et on doit constater que certains dossiers majeurs qui ne seront pas dans notre arrondissement occupent toute la manchette. Nous sommes heureux pour l'ensemble de la ville, mais nous on attend les calandres grecs en subissant nos problèmes journaliers. Vous savez que la vitesse dans nos rues est un problème insolubre mais on promet de s'y attarder pour une nème fois sans nous dire comment. Ça préoccupe pas seulement l'Équipe Labeaume mais tout conseiller en poste responsable. Je suis moi aussi capable d'apporter ma contribution à la solution durable. Ce n'est pas un critère de choix d'un candidat à un poste de conseiller lors du vote du 1er novembre, même le RMQ est d'accord avec le maire dans ce dossier...
Nos enjeux d'arrondissement
Pourtant le dossier du stade de soccer couvert sur le site de l'Aréna de Giffard n'est pas dans les promesses du maire car il s'aperçoit que son plan B ne marche pas, même après avoir reculé sur la démolition de l'aréna Gilles-Tremblay où ses candidats avaient pourtant voter pour le démolir. L 'opposition de la population rangée derrière la conseillère Carole Bégin-Giroux a permis de démontrer le manque flagrant d'heures de glace que le plan Labeaume ne réglait pas. Son plan B ajoute une glace dans l'arrondissement mais est impossible à réaliser tel que conçu par l'ingénieur François Picard sous l'instigation du chroniqueur sportif Marc Simoneau. Il n'y a pas de place pour y installer deux glaces et un stade couvert sur le site choisi. J'ai fait du porte-à-porte en demandant de scinder le projet en deux pour que le site actuel de l'Aréna de Giffard soit dédié entièrement au soccer avec le stade couvert et les terrains synthétiques extérieurs récemment construits et monter les deux glaces dans le nord qui souffre d'un déficit d'équipements sportifs et j'ai reçu un accueil favorable des citoyens. On a bâti des milliers de maisons sans doter ces nouveaux quartiers de centre communautaire et même de parc de voisinage adéquats. J'ai émis un communiqué sur la question et aucun média n'en a fait écho. Essayez donc de louer une salle pour vous réunir dans le nord. Il n'y a pas aussi d'aréna couvert, de centre sportif, de piscine couverte, de centre communautaire, de bibliothèque de quartier. On a développé sans en construire et le maire et ses candidats n'en promettent pas dans le prochain mandat.
Le dossier du vieux couvent est devenu une patate chaude que le maire est prêt à acheter pour 1 million à condition que le fédéral s'engage à payer la remise à niveau de 8 millions. On appelle ça passer le bucket aux autres au point où, on en sera au même point en 2013. Donc, c'est une promesse creuse...
Quand aux boulevards nord-sud munis de fossés ruraux comme dans la Haute St-Charles mais ceux-ci situés en plein centre de l'arrondissement causent des goulots étrangleurs sur le trafic nord-sud parce qu'on passe de quatre à deux voies pour revenir un peu plus loin en quatre voies n'est pas au menu de l'Équipe. Les boulevards St-David, Armand-Paris et Raymond sont dans cette situation dénoncée par tous. C'est pas important si les citoyens du nord sont pris avec des embouteillages matin et soir comme dans Ste-Foy, ça fait juste 15 ans que ça dure. On voit même certaines rues résidentielles servir de déviation comme à Ste-Foy. Mais c'est pas grave, nous on est dans l'est et on est ignorés. On ne fait pas la manchette, on ravale sans mot dire (maudire)...
Nous avons vu développer le nord de l'arrondissement de façon rapide et les candidats de L'Équipe Labeaume dont certains sont sortants, Lisette Lepage est à son 4ème mandat, ne se sont préoccupés de doter ces milliers de nouvelles maisons d'infrastructures communautaires, ni de s'occuper de réviser les routes du RTC pour améliorer le transport en commun. Aucune promesse précise et ce sont des dizaines de milliers de citoyens qui sont mal desservis.
De plus, nous avons des tours électriques qui ne servent plus à alimenter les usines de la Dominion Textile au pied de la chute, de la cimenterie du Ciment St-Laurent et des deux usines de Brique Citadelle, Tout est démoli mais nous avons une ligne qui traverse le centre structurant et même patrimonial de Beauport, privant 60 familles de participer à la densification urbaine. Tout au plus, une candidate du clan Labeaume parle de revitalisation du boulevard des Chutes où passe cette ligne avec ses tours rouillées. Il y a deux résolutions de conseil de ville qui n'ont pas de suite car pour le maire Labeaume c'est pas important de densifier en dehors du vieux Québec. Je n'ai pas eu droit à la même couverture dans votre journal que celle des deux candidates du maire ont eu pour le site de la façade de l'église St-Vincent de Paul...
Je ne parle pas du manque flagrant de couverture policière pendant les festivités estivales au centre-ville qui drainent à temps double le gros de la force constabulaire. Ça c'est la vraie vie, mais on en parle pas car il faut rêver à des dossiers du TGV ou du Colisée qui ne verront pas le jour dans le prochain mandat. Y a t'il autre chose à parler dans cette élection car on fait un cover-up avec ces gros dossiers qui en 2013 seront encore d'actualité???
Parler des vraies choses qui touchent les citoyens au jour le jour, c'est ça l'enjeu véritable du vote du 1er novembre. Y a t'il lieu de revenir sur terre avant le 1er novembre avant que le nouveau rôle nous apporte de nouvelles taxes supplémentaires ? Je suis pas un éteignoir comme vous me cataloguez facilement, je suis un candidat qui parle des vraies choses pour améliorer mon milieu de vie car nous aussi à Beauport on est des citoyens avec des besoins laissés pour compte dans cette fausse campagne électorale biaisée par les médias.
Salutations distinguées
Fernand Trudel
candidat indépendant
District 22 - Seigneurial
je vois que l'empire Péladeau a de l'emprise sur un éditorialiste aussi sérieux que vous. Le marketing a fait place à la campagne électorale. Il y a 28 postes en jeu le 1er novembre pas seulement celui du maire. Est-ce que les 27 conseillers qui seront élus sont des potiches ou des décideurs eux aussi. Il serait intéressant que les médias se tournent sur les enjeux locaux dans chaque district avant le 1er novembre car au niveau du maire, l'affaire est déjà bâclée, on aura aucun débat de fond. Faudra se contenter des pirouettes du maire jusqu'en 2013...
Je suis un candidat et on ne m'a jamais demandé si j'étais pour ou contre la construction d'un amphithéâtre sportif moderne pour répondre aux besoins d'aujourdhui et préparer la venue des olympiques en 2018 ou 2022. Mais on me taxe d'éteignoir sans me consulter parce que je ne porte pas les couleurs de l'Équipe Labeaume. C'est pas de la démocratie, ni de l'impartialité journalistique, c'est de la partisannerie à peine voilée et tous les médias en sont atteints.
Il demeure que nous sommes en période électorale et qu'il y a près de 100 candidats. Pas juste un maire dans lequel vous mangez tous dans la main sans vous soucier des autres. C'est vrai que le maire vous fourni en communiqués de façon exagérée en se servant de son poste de maire pour les multiplier à outrance ce qui est contraire à l'éthique politique. Faudra t'il calculer votre couverture dans les dépenses électorales de l'Équipe Labeaume ou porter plainte pour avoir une équité de couverture ?
Pourtant comme candidat de l'arrondissement de Beauport, je constate que les promesses du maire Labeaume dans notre coin, ne sont que des voeux pieux et des généralités qui n'apporteront aucun investissement majeur dans notre coin de la ville. Nous sommes négligés par le maire et on doit constater que certains dossiers majeurs qui ne seront pas dans notre arrondissement occupent toute la manchette. Nous sommes heureux pour l'ensemble de la ville, mais nous on attend les calandres grecs en subissant nos problèmes journaliers. Vous savez que la vitesse dans nos rues est un problème insolubre mais on promet de s'y attarder pour une nème fois sans nous dire comment. Ça préoccupe pas seulement l'Équipe Labeaume mais tout conseiller en poste responsable. Je suis moi aussi capable d'apporter ma contribution à la solution durable. Ce n'est pas un critère de choix d'un candidat à un poste de conseiller lors du vote du 1er novembre, même le RMQ est d'accord avec le maire dans ce dossier...
Nos enjeux d'arrondissement
Pourtant le dossier du stade de soccer couvert sur le site de l'Aréna de Giffard n'est pas dans les promesses du maire car il s'aperçoit que son plan B ne marche pas, même après avoir reculé sur la démolition de l'aréna Gilles-Tremblay où ses candidats avaient pourtant voter pour le démolir. L 'opposition de la population rangée derrière la conseillère Carole Bégin-Giroux a permis de démontrer le manque flagrant d'heures de glace que le plan Labeaume ne réglait pas. Son plan B ajoute une glace dans l'arrondissement mais est impossible à réaliser tel que conçu par l'ingénieur François Picard sous l'instigation du chroniqueur sportif Marc Simoneau. Il n'y a pas de place pour y installer deux glaces et un stade couvert sur le site choisi. J'ai fait du porte-à-porte en demandant de scinder le projet en deux pour que le site actuel de l'Aréna de Giffard soit dédié entièrement au soccer avec le stade couvert et les terrains synthétiques extérieurs récemment construits et monter les deux glaces dans le nord qui souffre d'un déficit d'équipements sportifs et j'ai reçu un accueil favorable des citoyens. On a bâti des milliers de maisons sans doter ces nouveaux quartiers de centre communautaire et même de parc de voisinage adéquats. J'ai émis un communiqué sur la question et aucun média n'en a fait écho. Essayez donc de louer une salle pour vous réunir dans le nord. Il n'y a pas aussi d'aréna couvert, de centre sportif, de piscine couverte, de centre communautaire, de bibliothèque de quartier. On a développé sans en construire et le maire et ses candidats n'en promettent pas dans le prochain mandat.
Le dossier du vieux couvent est devenu une patate chaude que le maire est prêt à acheter pour 1 million à condition que le fédéral s'engage à payer la remise à niveau de 8 millions. On appelle ça passer le bucket aux autres au point où, on en sera au même point en 2013. Donc, c'est une promesse creuse...
Quand aux boulevards nord-sud munis de fossés ruraux comme dans la Haute St-Charles mais ceux-ci situés en plein centre de l'arrondissement causent des goulots étrangleurs sur le trafic nord-sud parce qu'on passe de quatre à deux voies pour revenir un peu plus loin en quatre voies n'est pas au menu de l'Équipe. Les boulevards St-David, Armand-Paris et Raymond sont dans cette situation dénoncée par tous. C'est pas important si les citoyens du nord sont pris avec des embouteillages matin et soir comme dans Ste-Foy, ça fait juste 15 ans que ça dure. On voit même certaines rues résidentielles servir de déviation comme à Ste-Foy. Mais c'est pas grave, nous on est dans l'est et on est ignorés. On ne fait pas la manchette, on ravale sans mot dire (maudire)...
Nous avons vu développer le nord de l'arrondissement de façon rapide et les candidats de L'Équipe Labeaume dont certains sont sortants, Lisette Lepage est à son 4ème mandat, ne se sont préoccupés de doter ces milliers de nouvelles maisons d'infrastructures communautaires, ni de s'occuper de réviser les routes du RTC pour améliorer le transport en commun. Aucune promesse précise et ce sont des dizaines de milliers de citoyens qui sont mal desservis.
De plus, nous avons des tours électriques qui ne servent plus à alimenter les usines de la Dominion Textile au pied de la chute, de la cimenterie du Ciment St-Laurent et des deux usines de Brique Citadelle, Tout est démoli mais nous avons une ligne qui traverse le centre structurant et même patrimonial de Beauport, privant 60 familles de participer à la densification urbaine. Tout au plus, une candidate du clan Labeaume parle de revitalisation du boulevard des Chutes où passe cette ligne avec ses tours rouillées. Il y a deux résolutions de conseil de ville qui n'ont pas de suite car pour le maire Labeaume c'est pas important de densifier en dehors du vieux Québec. Je n'ai pas eu droit à la même couverture dans votre journal que celle des deux candidates du maire ont eu pour le site de la façade de l'église St-Vincent de Paul...
Je ne parle pas du manque flagrant de couverture policière pendant les festivités estivales au centre-ville qui drainent à temps double le gros de la force constabulaire. Ça c'est la vraie vie, mais on en parle pas car il faut rêver à des dossiers du TGV ou du Colisée qui ne verront pas le jour dans le prochain mandat. Y a t'il autre chose à parler dans cette élection car on fait un cover-up avec ces gros dossiers qui en 2013 seront encore d'actualité???
Parler des vraies choses qui touchent les citoyens au jour le jour, c'est ça l'enjeu véritable du vote du 1er novembre. Y a t'il lieu de revenir sur terre avant le 1er novembre avant que le nouveau rôle nous apporte de nouvelles taxes supplémentaires ? Je suis pas un éteignoir comme vous me cataloguez facilement, je suis un candidat qui parle des vraies choses pour améliorer mon milieu de vie car nous aussi à Beauport on est des citoyens avec des besoins laissés pour compte dans cette fausse campagne électorale biaisée par les médias.
Salutations distinguées
Fernand Trudel
candidat indépendant
District 22 - Seigneurial
samedi 10 octobre 2009
Le maire a oublié notre arrondissement beauportois
En regardant les promesses du maire et de ses suiveux de L'équipe, je me suis aperçu que les principales promesses n'étaient pas dans les arrondissements périphériques mais dans La Cité, Ste-Foy et Les Rivières. Le fait que les arrondissements ne sont pas d'importance égale en tant que nombre de conseillers l'assure ainsi que ces trois arrondissements aient le pactole dans les investissements municipaux car ils seront majoritaires à la table du conseil. Faut-il pour celà élire des "yes men" dans notre arrondissement pour poiroter davantage ???
Quant à Beauport, le projet flou de D'Estimauville dont le site est rendu dans l'arrondissement La Cité, n'apportera aucune infrastruture importante dans le prochain mandat sauf l'édifice fédéral que le maire a boudé lors de l'annonce et qu'il s'amuse à camoufler dans son projet flyé avec une tour de 33 étages sur le bord du fleuve qui ne se réalisera pas avant des lunes car comme pour le RMQ, il n'y a pas de promoteur immobilier au projet. Ça manque de sérieux...
Pourtant dans l'est on attend depuis des décennies que les fossés soient comblés sur les boulevards Raymond, Armand-Paris et St-David afin d'élargir à 4 voies ces axes nord-sud, seules voies de circulation pour rejoindre l'autoroute Félix-Leclerc en sus de Seigneurial qu'on a retapé sans l'élargir tout en ajoutant de feux de circulation à la chaine. Le secteur des Eaux Fraiches de la Haute St-Charles a donc son comparable en plein centre de notre arrondissement. Ces trois accès sont devenus des goulots étrangleurs et certains d'impatientent et font comme à Ste-Foy en empruntant d'autres rues comme la rue Tronquet qui est étrangement très fréquenté à l'heure de pointe. Ce sont les gens empruntant la sortie Seigneuriale qui coupent de plus en plus par le parc industriel pour déboucher sur Tronquet. Mon adversaire n'a pas vu ça encore...
On a construit dans le nord mais ces décideurs endormis ont oublié de doter cette partie de plus en plus habitée d'infrastructures adéquates en transport, en récréation et même en communautaire.
Outre les trois goulots étrangleurs précités, Il n'y a aucun centre communautaire nouveau excepté l'ancien Hotel-de-Ville de Ste-Thérèse (La Sablière)et une mini salle au parc Jean-Guyon qui existent tous deux depuis des décennies. Il n'y a aucun stade couvert, aucune piscine intérieure, aucune bibliothèque ou aucun aréna couvert et ces gens doivent se véhiculer dans le sud pour accéder aux installations récréatives ou sportives. Vraiment après trois mandats mon adversaire laissera un bilan peu reluisant car ces problèmes datent de bien avant son arrivée en 1996. Pourtant des milliers de maisons s'y sont construites depuis et ça n'a pas éveillé la conseillère trop occupée à se montrer auprès de plusieurs maires ou chef de parti (Langlois, Boucher, Larose et maintenant Labeaume). Voici une photo datant du 3 juillet 2009 très évocatrice en ce sens.

Encore là dans le développement du Mousseigne derrière les magasins du "power center" de la rue Clémenceau, il s'est construit près de 800 maisons qui n'ont aucun parc de voisinage et aucune infrastructure de loisirs. Honte à la conseillère qui n'a pas veillé au grain pendant ses treize dernières années. Naturellement, elle arrive avec sa seule promesse de sa campagne 2009 de réaliser un parc de voisinage. Trop peu, trop tard, la confiance est rompue.
Le maire parle de l'aménagement du littoral jusqu'aux chutes Montmorency de la même manière que le boul Champlain. Encore un autre dossier qui traine depuis des décennies et qui trainera encore si l'on en croit le rapport 2008-2009 de la CCNQ qui dit en substance ceci: "Toujours dans l’optique d’ouvrir le plus possible de fenêtres sur le fleuve, des options d’aménagement sont à l’étude, entre la baie de Beauport et le pont de l’île d’Orléans. Ce secteur du littoral étant ceinturé par une voie d’accès majeure à la capitale, toute la réflexion doit s’y faire en collaboration étroite avec le ministère des Transports. La symbiose entre les objectifs de bonifier les paysages et de faciliter l’accès aux rives du Saint-Laurent, et ceux de maintenir la fluidité du réseau routier, constitue un enjeu complexe et stimulant. L’exemple de réussite de la promenade Samuel-De Champlain permet de croire que, si ces projets sont réalistes, ils commandent plusieurs études de faisabilité préliminaires." )(source extrait du rapport du CCNQ 2008-2009). Ce ne sera pas demain la veille à la lecture de celà et ça fera un très bel article à pondre pour la journaliste Julie Lemieux qui recouvrera son poste au "Le Soleil" le 2 novembre prochain. Donc, le maire promet quelque chose qu'il ne pourra réaliser dans le prochain mandat.
Quand au projet tout aussi flou d'augmenter la sécurité dans les rues, il y a peu de moyens efficaces sauf d'augmenter la présence policière et ce n'est pas demain la veille. Il n'y a que des voeux pieux pour plaire en période électorale. Je suis prêt à travailler pour ébaucher des solutions durables à ce problème récurrent et qui préocupe les citoyens depuis fort longtemps. Je dirais même sans me tromper des décennies sans solutionm durable.
Quant au stade de soccer avec deux glaces sur le site très étroit de l'Aréna de Giffard, Marc Simoneau en rêve comme qui c'était déjà fait mais le maire ne l'a pas mis dans ses engagements. Le maire Labeaume réalise que ma proposition de scinder en deux le projet est plus réaliste. Faire du site de l'Aréna de Giffard un centre dédié au soccer muni d'un stade couvert et de terrains extérieurs synthétiques et monter au coin de Louis XIV les deux glaces envisagées dans le projet sur la table. Selon mes sources, le maire refait ses devoirs au grand dam de notre cher Marc, le chroniqueur du sport de la tondeuse...
Quand le maire parle de faire de Québec une ville meilleure, il a tout simplement oublié notre arrondissement...
Quant à Beauport, le projet flou de D'Estimauville dont le site est rendu dans l'arrondissement La Cité, n'apportera aucune infrastruture importante dans le prochain mandat sauf l'édifice fédéral que le maire a boudé lors de l'annonce et qu'il s'amuse à camoufler dans son projet flyé avec une tour de 33 étages sur le bord du fleuve qui ne se réalisera pas avant des lunes car comme pour le RMQ, il n'y a pas de promoteur immobilier au projet. Ça manque de sérieux...
Pourtant dans l'est on attend depuis des décennies que les fossés soient comblés sur les boulevards Raymond, Armand-Paris et St-David afin d'élargir à 4 voies ces axes nord-sud, seules voies de circulation pour rejoindre l'autoroute Félix-Leclerc en sus de Seigneurial qu'on a retapé sans l'élargir tout en ajoutant de feux de circulation à la chaine. Le secteur des Eaux Fraiches de la Haute St-Charles a donc son comparable en plein centre de notre arrondissement. Ces trois accès sont devenus des goulots étrangleurs et certains d'impatientent et font comme à Ste-Foy en empruntant d'autres rues comme la rue Tronquet qui est étrangement très fréquenté à l'heure de pointe. Ce sont les gens empruntant la sortie Seigneuriale qui coupent de plus en plus par le parc industriel pour déboucher sur Tronquet. Mon adversaire n'a pas vu ça encore...
On a construit dans le nord mais ces décideurs endormis ont oublié de doter cette partie de plus en plus habitée d'infrastructures adéquates en transport, en récréation et même en communautaire.
Outre les trois goulots étrangleurs précités, Il n'y a aucun centre communautaire nouveau excepté l'ancien Hotel-de-Ville de Ste-Thérèse (La Sablière)et une mini salle au parc Jean-Guyon qui existent tous deux depuis des décennies. Il n'y a aucun stade couvert, aucune piscine intérieure, aucune bibliothèque ou aucun aréna couvert et ces gens doivent se véhiculer dans le sud pour accéder aux installations récréatives ou sportives. Vraiment après trois mandats mon adversaire laissera un bilan peu reluisant car ces problèmes datent de bien avant son arrivée en 1996. Pourtant des milliers de maisons s'y sont construites depuis et ça n'a pas éveillé la conseillère trop occupée à se montrer auprès de plusieurs maires ou chef de parti (Langlois, Boucher, Larose et maintenant Labeaume). Voici une photo datant du 3 juillet 2009 très évocatrice en ce sens.

Encore là dans le développement du Mousseigne derrière les magasins du "power center" de la rue Clémenceau, il s'est construit près de 800 maisons qui n'ont aucun parc de voisinage et aucune infrastructure de loisirs. Honte à la conseillère qui n'a pas veillé au grain pendant ses treize dernières années. Naturellement, elle arrive avec sa seule promesse de sa campagne 2009 de réaliser un parc de voisinage. Trop peu, trop tard, la confiance est rompue.
Le maire parle de l'aménagement du littoral jusqu'aux chutes Montmorency de la même manière que le boul Champlain. Encore un autre dossier qui traine depuis des décennies et qui trainera encore si l'on en croit le rapport 2008-2009 de la CCNQ qui dit en substance ceci: "Toujours dans l’optique d’ouvrir le plus possible de fenêtres sur le fleuve, des options d’aménagement sont à l’étude, entre la baie de Beauport et le pont de l’île d’Orléans. Ce secteur du littoral étant ceinturé par une voie d’accès majeure à la capitale, toute la réflexion doit s’y faire en collaboration étroite avec le ministère des Transports. La symbiose entre les objectifs de bonifier les paysages et de faciliter l’accès aux rives du Saint-Laurent, et ceux de maintenir la fluidité du réseau routier, constitue un enjeu complexe et stimulant. L’exemple de réussite de la promenade Samuel-De Champlain permet de croire que, si ces projets sont réalistes, ils commandent plusieurs études de faisabilité préliminaires." )(source extrait du rapport du CCNQ 2008-2009). Ce ne sera pas demain la veille à la lecture de celà et ça fera un très bel article à pondre pour la journaliste Julie Lemieux qui recouvrera son poste au "Le Soleil" le 2 novembre prochain. Donc, le maire promet quelque chose qu'il ne pourra réaliser dans le prochain mandat.
Quand au projet tout aussi flou d'augmenter la sécurité dans les rues, il y a peu de moyens efficaces sauf d'augmenter la présence policière et ce n'est pas demain la veille. Il n'y a que des voeux pieux pour plaire en période électorale. Je suis prêt à travailler pour ébaucher des solutions durables à ce problème récurrent et qui préocupe les citoyens depuis fort longtemps. Je dirais même sans me tromper des décennies sans solutionm durable.
Quant au stade de soccer avec deux glaces sur le site très étroit de l'Aréna de Giffard, Marc Simoneau en rêve comme qui c'était déjà fait mais le maire ne l'a pas mis dans ses engagements. Le maire Labeaume réalise que ma proposition de scinder en deux le projet est plus réaliste. Faire du site de l'Aréna de Giffard un centre dédié au soccer muni d'un stade couvert et de terrains extérieurs synthétiques et monter au coin de Louis XIV les deux glaces envisagées dans le projet sur la table. Selon mes sources, le maire refait ses devoirs au grand dam de notre cher Marc, le chroniqueur du sport de la tondeuse...
Quand le maire parle de faire de Québec une ville meilleure, il a tout simplement oublié notre arrondissement...
mercredi 30 septembre 2009
Marc Boucher dans la lutte!

Et voilà! C'est fait! Marc Boucher, le conjoint de l'ex-mairesse Andrée P. Boucher se lance dans la campagne électorale pour l'élection du premier novembre 2009 dans la ville de Québec.
Photo journal Le Soleil
M. Boucher est candidat indépendant dans le district 13 - le Plateau dans l'arrondissement Ste-Foy-Sillery-Cap-Rouge.
Je veux lui souhaiter la meilleure des chances et bienvenue dans l'arène politique. Nous aurons sûrement à travailler ensemble au cours des prochaines années.
vendredi 25 septembre 2009
Le plan B pour la construction d’une glace à Beauport est improvisé
Québec 24 septembre 2009
Communiqué de presse pour publication immédiate
Le plan B pour la construction d’une glace à Beauport est improvisé
Après avoir accepté sous la pression du milieu de conserver l’aréna Gilles Tremblay et avoir éliminé le projet deux glaces en PPP derrière la bibliothèque Étienne-Parent, l’ Équipe Labeaume, son conseiller Marc Simoneau et les deux conseillères beauportoises ont ramené tout le projet sur le site déjà étroit de l’aréna de Giffard soit un stade couvert et deux glaces. Le plan B est donc improvisé et sans écoute citoyenne, ces gens sont complètement sans vision.
Il serait plus logique de concentrer la discipline soccer sur le site de l’aréna de Giffard et de mettre les deux glaces ailleurs. Pourquoi pas dans le nord qui abrite de jeunes familles en grand nombre et qui risque de voir encore se bâtir des centaines de nouvelles maisons dans un avenir rapproché.
Je propose de construire les deux glaces nouvelles à l’angle de St-David et Louis XIV, ce qui desservirait une bassin plus grand de jeunes sportifs à proximité tout en maintenant les arénas Marcel-Bédard et Gilles Tremblay. Le territoire beauportois serait géographiquement mieux réparti au lieu de tout concentrer dans un espace déjà restreint. Je vois mal les conseillères candidates de l’Équipe Labeaume laisser passer cette opportunité de doter le nord d’infrastructures sportives et je les défie de se prononcer sur le sujet avant les élections. J’en fais un enjeu pour les résidents du nord beauportois et nos voisins charlesbourgois du secteur Bourg-Royal et de la Montagne Des Roches en pleine expansion.
Source : Fernand Trudel candidat
666-5078
-30-
autorisé par Michel Paquet agent officiel de Fernand Trudel
P.S.: Malgré que ce communiqué ait été expédié à toutes les formes de médias (TVA ; TQS; SRC; Pierre Gingras du Journal de Québec; Le Soleil; Michel Hébert; Régys Caron du Journal de Quebec; François Cattapan chef de pupitre du Beauport Express; Carl Langelier de télé-4; Hugo Langlois et Sylvain Bouchard du FM93 et Stéphane Dupont de RadioX) aucun n'a fait écho de cette nouvelle.
Voilà on donne toute la presse au maire labeaume qui n'a rien à dire et nous démontre comment il va se comporter quand on lui donnera un chèque en blanc en votant pour son FAN CLUB qui n'ont rien à dire eux aussi...
Communiqué de presse pour publication immédiate
Le plan B pour la construction d’une glace à Beauport est improvisé
Après avoir accepté sous la pression du milieu de conserver l’aréna Gilles Tremblay et avoir éliminé le projet deux glaces en PPP derrière la bibliothèque Étienne-Parent, l’ Équipe Labeaume, son conseiller Marc Simoneau et les deux conseillères beauportoises ont ramené tout le projet sur le site déjà étroit de l’aréna de Giffard soit un stade couvert et deux glaces. Le plan B est donc improvisé et sans écoute citoyenne, ces gens sont complètement sans vision.
Il serait plus logique de concentrer la discipline soccer sur le site de l’aréna de Giffard et de mettre les deux glaces ailleurs. Pourquoi pas dans le nord qui abrite de jeunes familles en grand nombre et qui risque de voir encore se bâtir des centaines de nouvelles maisons dans un avenir rapproché.
Je propose de construire les deux glaces nouvelles à l’angle de St-David et Louis XIV, ce qui desservirait une bassin plus grand de jeunes sportifs à proximité tout en maintenant les arénas Marcel-Bédard et Gilles Tremblay. Le territoire beauportois serait géographiquement mieux réparti au lieu de tout concentrer dans un espace déjà restreint. Je vois mal les conseillères candidates de l’Équipe Labeaume laisser passer cette opportunité de doter le nord d’infrastructures sportives et je les défie de se prononcer sur le sujet avant les élections. J’en fais un enjeu pour les résidents du nord beauportois et nos voisins charlesbourgois du secteur Bourg-Royal et de la Montagne Des Roches en pleine expansion.
Source : Fernand Trudel candidat
666-5078
-30-
autorisé par Michel Paquet agent officiel de Fernand Trudel
P.S.: Malgré que ce communiqué ait été expédié à toutes les formes de médias (TVA ; TQS; SRC; Pierre Gingras du Journal de Québec; Le Soleil; Michel Hébert; Régys Caron du Journal de Quebec; François Cattapan chef de pupitre du Beauport Express; Carl Langelier de télé-4; Hugo Langlois et Sylvain Bouchard du FM93 et Stéphane Dupont de RadioX) aucun n'a fait écho de cette nouvelle.
Voilà on donne toute la presse au maire labeaume qui n'a rien à dire et nous démontre comment il va se comporter quand on lui donnera un chèque en blanc en votant pour son FAN CLUB qui n'ont rien à dire eux aussi...
mardi 22 septembre 2009
Beauportois attendez l'ambulance, ça va venir...
Avis de proposition déposé au conseil de ville de Québec pour l'ajout d'ambulances et d'un service de premiers répondants pour la couronne Nord!
CONSEIL DE VILLE
Séance du 8 septembre 2009
AVIS DE PROPOSITION
Proposé par : Monsieur Jacques Teasdale, conseiller municipal, district Lac- Saint-Charles, arrondissement de La Haute-Saint-Charles – conseiller indépendant
ATTENDU QUE le temps réponse du service ambulancier de Québec pour le territoire de Lac-Saint-Charles, Saint-Émile, Val-Bélair et le nord de Beauport est beaucoup trop long
ATTENDU QUE le temps réponse devrait être inférieur à 15 minutes
ATTENDU QU’ il y a lieu d’ajouter des véhicules ambulances pour le secteur nord Lac-Saint-Charles, Saint-Émile, Val-Bélair et le nord de Beauport
ATTENDUE QU’ un service de premiers répondants peut grandement contribuer à sauver des vies
ATTENDUE QUE plusieurs demandes ont déjà été adressées à la ville de Québec en ce sens
ATTENDUE QUE dans le secteur de Lac-Saint-Charles/Saint-Émile déjà plus de 20 bénévoles sont prêts à opérer un service de premiers répondants
ATTENDUE QUE ces bénévoles vont s’autofinancer
ATTENDUE QUE qu’il ne manque que l’autorisation de la ville de Québec pour leur permettre d’opérer
Il est résolu :
1. Que le conseil de ville fasse les toutes les pressions nécessaires auprès du gouvernement du Québec afin d’ajouter des véhicules ambulances pour la couronne nord de la ville de Québec.
2. Que le conseil de ville de Québec appui la création d’un service bénévole de premiers répondants sur son territoire et qu’elle entreprenne des projets pilotes dans les secteurs de Lac-Saint-Charles, Saint-Émile, Val-Bélair et le nord de Beauport
------------------------------------------------------------------------------------
Lors du conseil municipal du 21 septembre, la conseillère Lisette Lepage s'est mise les pieds dans les plats en voulant combattre la motion du conseiller Jacques Teasdale. Elle a affirmé que c'était normal que ça prenne plus de temps pour les services d'urgence dans le nord de la ville prenant à témoin le schéma de couverture de risques. C'est faire preuve de mépris pour les beauportois que de trouver normal les longues attentes pour une ambulance.
Même son coéquipier, le conseiller Raymond Dion, est venu la rappeler à l'ordre en contredisant ses propos.
Bravo !!! Avec mon adversaire, les gens du nord de Beauport sont en sécurité. Elle emploie la vieille méthode de " Béquer Bobo " tel qu'on le voit sur cette photo.
CONSEIL DE VILLE
Séance du 8 septembre 2009
AVIS DE PROPOSITION
Proposé par : Monsieur Jacques Teasdale, conseiller municipal, district Lac- Saint-Charles, arrondissement de La Haute-Saint-Charles – conseiller indépendant
ATTENDU QUE le temps réponse du service ambulancier de Québec pour le territoire de Lac-Saint-Charles, Saint-Émile, Val-Bélair et le nord de Beauport est beaucoup trop long
ATTENDU QUE le temps réponse devrait être inférieur à 15 minutes
ATTENDU QU’ il y a lieu d’ajouter des véhicules ambulances pour le secteur nord Lac-Saint-Charles, Saint-Émile, Val-Bélair et le nord de Beauport
ATTENDUE QU’ un service de premiers répondants peut grandement contribuer à sauver des vies
ATTENDUE QUE plusieurs demandes ont déjà été adressées à la ville de Québec en ce sens
ATTENDUE QUE dans le secteur de Lac-Saint-Charles/Saint-Émile déjà plus de 20 bénévoles sont prêts à opérer un service de premiers répondants
ATTENDUE QUE ces bénévoles vont s’autofinancer
ATTENDUE QUE qu’il ne manque que l’autorisation de la ville de Québec pour leur permettre d’opérer
Il est résolu :
1. Que le conseil de ville fasse les toutes les pressions nécessaires auprès du gouvernement du Québec afin d’ajouter des véhicules ambulances pour la couronne nord de la ville de Québec.
2. Que le conseil de ville de Québec appui la création d’un service bénévole de premiers répondants sur son territoire et qu’elle entreprenne des projets pilotes dans les secteurs de Lac-Saint-Charles, Saint-Émile, Val-Bélair et le nord de Beauport
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Lors du conseil municipal du 21 septembre, la conseillère Lisette Lepage s'est mise les pieds dans les plats en voulant combattre la motion du conseiller Jacques Teasdale. Elle a affirmé que c'était normal que ça prenne plus de temps pour les services d'urgence dans le nord de la ville prenant à témoin le schéma de couverture de risques. C'est faire preuve de mépris pour les beauportois que de trouver normal les longues attentes pour une ambulance.
Même son coéquipier, le conseiller Raymond Dion, est venu la rappeler à l'ordre en contredisant ses propos.
Bravo !!! Avec mon adversaire, les gens du nord de Beauport sont en sécurité. Elle emploie la vieille méthode de " Béquer Bobo " tel qu'on le voit sur cette photo.
samedi 5 septembre 2009
Nous aurons un conseil de quartier
Après avoir sillonné une bonne partie de mon district, j'ai amassé dans mon porte-à-porte suffisamment de signatures pour vous annoncer que notre Conseil de Quartier Seigneurial prendra vie. Il était temps que ça arrive...
Enfin la démocratie sera vivante dans notre district Seigneurial. Dans toute la ville, il ne restera que le district Ste-Thérèse de notre arrondissement qui n'aura pas de conseil de quartier constitué sur son territoire.
Plus j'y penses, plus je crois fermement que la participation citoyenne sera mieux servie quand l'élu du district et les fonctionnaires municipaux auront à rendre compte de leurs actes devant le Conseil de Quartier réuni mensuellement. Il est à noter que l'Élu est un membre sans droit de vote qui est là pour informer les citoyens des dossiers à venir qui touchent le quartier et prendre des notes sur les attentes des citoyens et faire le suivi.
Je vous rappelle que le Conseil de Quartier est l'organisme consultatif privilégié de la ville et qu'il fait partie de l'organigramme municipal et est doté de moyens pour fonctionner adéquatement. C'est le conseil de quartier qui convoquera les citoyens mensuellement et aussi lors de consultations publiques sur divers sujets y compris les changements de zonage affectant son territoire. C'est un outil important de la participation citoyenne qui s'inscrit dans la "Politique de consultation publique" adoptée par la Ville de Québec.
Bienvenue au futur conseil de quartier Seigneurial.
Enfin la démocratie sera vivante dans notre district Seigneurial. Dans toute la ville, il ne restera que le district Ste-Thérèse de notre arrondissement qui n'aura pas de conseil de quartier constitué sur son territoire.
Plus j'y penses, plus je crois fermement que la participation citoyenne sera mieux servie quand l'élu du district et les fonctionnaires municipaux auront à rendre compte de leurs actes devant le Conseil de Quartier réuni mensuellement. Il est à noter que l'Élu est un membre sans droit de vote qui est là pour informer les citoyens des dossiers à venir qui touchent le quartier et prendre des notes sur les attentes des citoyens et faire le suivi.
Je vous rappelle que le Conseil de Quartier est l'organisme consultatif privilégié de la ville et qu'il fait partie de l'organigramme municipal et est doté de moyens pour fonctionner adéquatement. C'est le conseil de quartier qui convoquera les citoyens mensuellement et aussi lors de consultations publiques sur divers sujets y compris les changements de zonage affectant son territoire. C'est un outil important de la participation citoyenne qui s'inscrit dans la "Politique de consultation publique" adoptée par la Ville de Québec.
Bienvenue au futur conseil de quartier Seigneurial.
vendredi 28 août 2009
La France n'est pas précurseur en ce qui a trait aux femmes pilotes acrobatiques
Aujourd'hui un reportage dans le Journal de Québec parle de la première femme à faire partie de l'équipe de pilotes acrobatiques de France. Ceci me remémore des instants dans ma vie publique, il y a quelques années.
Une citoyenne de mon quartier, Mme Maryse Carmichaël faisait partie en l'an 2000 de l'équipe de pilotes acrobatiques canadiens : Les Snowbirds.
J'ai amorcé des démarches pour l'introniser au "Mur des Célébrités" pour que soit reconnu cet exploit hors du commun d'une de nos concitoyenne.
J'ai eu le plaisir et l'honneur de participer à la cérémonie d'intronisation au mur des célébrités de la Ville de Beauport comme en fait foi cette photo prise le 11 juin 2001. C'est quelque chose dont je suis très fier...
Une citoyenne de mon quartier, Mme Maryse Carmichaël faisait partie en l'an 2000 de l'équipe de pilotes acrobatiques canadiens : Les Snowbirds.
J'ai amorcé des démarches pour l'introniser au "Mur des Célébrités" pour que soit reconnu cet exploit hors du commun d'une de nos concitoyenne.
J'ai eu le plaisir et l'honneur de participer à la cérémonie d'intronisation au mur des célébrités de la Ville de Beauport comme en fait foi cette photo prise le 11 juin 2001. C'est quelque chose dont je suis très fier...
mercredi 5 août 2009
Le 3 août fut une belle journée
mercredi 22 juillet 2009
Un conseil de quartier pour le district Seigneurial
Depuis quelques temps, je jongle avec l'idée de former un conseil de quartier qui épouserait les délimitations du district Seigneuriale. C'est un instrument démocratique qui permet aux citoyens de s'exprimer directement auprès de son conseiller et qui chaque année doit faire rapport au conseil d'arrondissement et au conseil de ville de leurs activités et de leurs attentes dans les dossiers qui les touchent.
Le district est séparé par l'autoroute Félix Leclerc et en plein centre du district le power center commercial et le parc industriel y sont situés. De quoi briser la trame résidentielle, de créer des intérêts et des milieux de vie disparates à cause de ces barrières physiques.
Comment représenter adéquatement des milieux de vie ayant des priorités différentes et une vie communautaire complètement indépendante d'une partie à l'autre du district? C'est simple, il me faut des yeux et des oreilles dans tous les coins du district pour que les solutions soient ce qu'attendent les citoyens résidents.
Alors quoi de mieux de mettre sur pied un conseil de quartier formé de résidents des quatre coins du district et pouvoir ajuster ses limites au gré des refontes de la carte électorale pour éviter que le conseil de quartier soit à cheval sur deux districts et par conséquent doit faire affaires avec deux conseillers. C'est arrivé au conseil de quartier du Vieux-Moulin à Giffard qui vient d'être amputé d'une partie de D'Estimauville rendu dans le district Maizerets faisant partie de l'arrondissement de LaCité-Limoilou et qui ne couvre pas la partie du Vieux-Bourg nouvellement ajoutée au district de Giffard, qui va se retrouver orpheline. Comment peut-on faire fonctionner deux instances dans le même sens s'il n'ont pas le même territoire à couvrir...
Pour le maire Labeaume et son Équipe, Marc Simoneau a fait valoir plusieurs fois l'inutilité des conseils de quartier. C'est assez pour savoir dans quel camp ce groupe loge. J'ai aussi eu le même son de cloche d'un membre du comité exécutif lors du débat sur la gouvernance. La réforme s'est limitée à enlever 10 conseillers et deux arrondissements. On a pas touché aux pouvoirs des arrondissements et encore moins aux conseils de quartier obligeant le Ministre des affaires municipales à modifier la charte de la Ville par morceaux si on veut s'y attaquer.
Mais en diminuant le nombre de conseillers, on a éloigné des citoyens celui-ci. Pour garder le contact raz le sol, il faudra que le conseil de quartier devienne le moyen de véhiculer auprès du conseiller les doléances et les attentes des citoyens pour améliorer leur milieu de vie. Quoi de mieux que de les rencontrer une fois par mois.
Alors je me suis mis à croire à l'utilité d'un conseil de quartier qui épouse le territoire du district pour travailler à la qualité de vie de notre milieu. J'ai donc parti une pétition afin de recueillir les 300 signatures nécessaires pour le mettre sur pied. J'en fait mon premier engagement...
Le district est séparé par l'autoroute Félix Leclerc et en plein centre du district le power center commercial et le parc industriel y sont situés. De quoi briser la trame résidentielle, de créer des intérêts et des milieux de vie disparates à cause de ces barrières physiques.
Comment représenter adéquatement des milieux de vie ayant des priorités différentes et une vie communautaire complètement indépendante d'une partie à l'autre du district? C'est simple, il me faut des yeux et des oreilles dans tous les coins du district pour que les solutions soient ce qu'attendent les citoyens résidents.
Alors quoi de mieux de mettre sur pied un conseil de quartier formé de résidents des quatre coins du district et pouvoir ajuster ses limites au gré des refontes de la carte électorale pour éviter que le conseil de quartier soit à cheval sur deux districts et par conséquent doit faire affaires avec deux conseillers. C'est arrivé au conseil de quartier du Vieux-Moulin à Giffard qui vient d'être amputé d'une partie de D'Estimauville rendu dans le district Maizerets faisant partie de l'arrondissement de LaCité-Limoilou et qui ne couvre pas la partie du Vieux-Bourg nouvellement ajoutée au district de Giffard, qui va se retrouver orpheline. Comment peut-on faire fonctionner deux instances dans le même sens s'il n'ont pas le même territoire à couvrir...
Pour le maire Labeaume et son Équipe, Marc Simoneau a fait valoir plusieurs fois l'inutilité des conseils de quartier. C'est assez pour savoir dans quel camp ce groupe loge. J'ai aussi eu le même son de cloche d'un membre du comité exécutif lors du débat sur la gouvernance. La réforme s'est limitée à enlever 10 conseillers et deux arrondissements. On a pas touché aux pouvoirs des arrondissements et encore moins aux conseils de quartier obligeant le Ministre des affaires municipales à modifier la charte de la Ville par morceaux si on veut s'y attaquer.
Mais en diminuant le nombre de conseillers, on a éloigné des citoyens celui-ci. Pour garder le contact raz le sol, il faudra que le conseil de quartier devienne le moyen de véhiculer auprès du conseiller les doléances et les attentes des citoyens pour améliorer leur milieu de vie. Quoi de mieux que de les rencontrer une fois par mois.
Alors je me suis mis à croire à l'utilité d'un conseil de quartier qui épouse le territoire du district pour travailler à la qualité de vie de notre milieu. J'ai donc parti une pétition afin de recueillir les 300 signatures nécessaires pour le mettre sur pied. J'en fait mon premier engagement...
samedi 18 juillet 2009
La Neurocité et l’esprit universitaire
Les récents événements dans le dossier de la Neurocité m’ont porté à réfléchir sous un angle que personne n’a abordé. L’esprit universitaire traditionnel et médiéval de financer les universités. Car c’est cette conception qui est au cœur de tout cet échec.
Ce qui achoppe dans ce dossier est la sacro-sainte façon de faire de la recherche universitaire en vase clos sous le concept d’une chaire universitaire subventionnée par un mécène. Il n’est pas question de dépoussiérer les habitudes historiques de faire de la recherche universitaire. Faut surtout pas y amener un genre de PPP comme en est le concept de la Neurocité où le privé et l’universitaire partagent ensemble dans un même laboratoire les découvertes et les expériences. Non, le monde universitaire est jaloux de ses traditions et il n’est pas question de changer quoique ce soit. Voilà le talon d’Achille de ce projet qui pourtant a semé tant d’espoir. Pas surprenant que ce soit l’université qui jette le projet par dessus bord.
Les compagnies pharmaceutiques y voyaient un moyen de diminuer les coûts de la recherche et étaient prêtes à investir à condition que les résultats puissent être exploités par leur entreprise tout en partageant les connaissances avec l’université qui pourraient enseigner les nouvelles expériences concluantes. Quoi de plus normal dans le privé de diminuer les coûts de revient et par conséquent sur les prix refilés aux consommateurs. Mais non, c’est trop simple. L’université veut garder pour elle les brevets d’invention, il n’est pas question de les partager, ni d’avantager quelques compagnies que ce soit même si elle a investi des centaines de millions dans le projet. On est dans deux conceptions irréconciliables.
Ce qui me désole, c'est que les projets pour habiter D'Estimauville et lui donner une nouvelle vie ne sont pas légions comme dans l'ouest fidéen ou le centre-ville. Il faut que le projet prenne une nouvelle forme. Nous ne pouvons nous permettre de rester une secteur dortoir simplement.
Alors soit, faisons de ce projet à D’Estimauville un nouveau pavillon universitaire sur la recherche médicale avec une spécialisation en neurologie. Commençons tout de suite à chercher des mécènes qui donneront des millions pour la recherche sans jamais attendre rien en retour. Ce ne sera sûrement les compagnies pharmaceutiques et leurs dollars qui le feront, elles ont été écartées du dossier. Au moins, l’Université Laval pourra s’agrandir au delà du terrain enclavé de la Cité Universitaire. Ça prendra alors plus de temps pour faire renaître de ses cendres le projet ainsi modifié car les mécènes ne courent pas les rues…
Ce qui achoppe dans ce dossier est la sacro-sainte façon de faire de la recherche universitaire en vase clos sous le concept d’une chaire universitaire subventionnée par un mécène. Il n’est pas question de dépoussiérer les habitudes historiques de faire de la recherche universitaire. Faut surtout pas y amener un genre de PPP comme en est le concept de la Neurocité où le privé et l’universitaire partagent ensemble dans un même laboratoire les découvertes et les expériences. Non, le monde universitaire est jaloux de ses traditions et il n’est pas question de changer quoique ce soit. Voilà le talon d’Achille de ce projet qui pourtant a semé tant d’espoir. Pas surprenant que ce soit l’université qui jette le projet par dessus bord.
Les compagnies pharmaceutiques y voyaient un moyen de diminuer les coûts de la recherche et étaient prêtes à investir à condition que les résultats puissent être exploités par leur entreprise tout en partageant les connaissances avec l’université qui pourraient enseigner les nouvelles expériences concluantes. Quoi de plus normal dans le privé de diminuer les coûts de revient et par conséquent sur les prix refilés aux consommateurs. Mais non, c’est trop simple. L’université veut garder pour elle les brevets d’invention, il n’est pas question de les partager, ni d’avantager quelques compagnies que ce soit même si elle a investi des centaines de millions dans le projet. On est dans deux conceptions irréconciliables.
Ce qui me désole, c'est que les projets pour habiter D'Estimauville et lui donner une nouvelle vie ne sont pas légions comme dans l'ouest fidéen ou le centre-ville. Il faut que le projet prenne une nouvelle forme. Nous ne pouvons nous permettre de rester une secteur dortoir simplement.
Alors soit, faisons de ce projet à D’Estimauville un nouveau pavillon universitaire sur la recherche médicale avec une spécialisation en neurologie. Commençons tout de suite à chercher des mécènes qui donneront des millions pour la recherche sans jamais attendre rien en retour. Ce ne sera sûrement les compagnies pharmaceutiques et leurs dollars qui le feront, elles ont été écartées du dossier. Au moins, l’Université Laval pourra s’agrandir au delà du terrain enclavé de la Cité Universitaire. Ça prendra alors plus de temps pour faire renaître de ses cendres le projet ainsi modifié car les mécènes ne courent pas les rues…
mardi 14 juillet 2009
mercredi 1 juillet 2009
Bonne fête du Canada quand même
Pendant qu'on déménage, il faut se rappeler qu'à peine à un mois d'intervalle on fête trois fêtes dites nationales. De quoi en faire une indigestion carabinée...
Le 21 mai, on célèbre La Fête des Patriotes ou la Fête de Dollard-des-Ormeaux ou la Fête de la Reine Victoria, dépendant de nos convictions.
Le 24 juin on célèbre la Fête Nationale ou la St-Jean-Baptiste, selon. On en profite pour faire un gros show patriotique avec nos tartistes québécois engagés sur les plaines, une sorte de doigt d'honneur à Wolfe. Naturellement on se saoule la gueule généreusement en vociférant notre attachement au Québec. C'est le concours de brandissement du drapeau fleurdelysé.
Le 1er Juillet est la Fête de la Confédération ou de la naissance du Canada en 1867. Party de hot-dogs (mon Dieu de la malbouffe), le gâteau traditionnel sur la terrasse avec les casses-pied montréalais de Pierre Falardeau agissant en troubles-fête annuel. La tradition dans le confort et l'indifférence, quoi !!!
Mais en ce 250 anniversaire de la bataille des Plaines d'Abraham, nenni, on a tout enterré sous la menace à peine voilée de Pierre Falardeau et de ses chevaliers de l'indépendance, comme quoi certains ne sont pas capables de se tourner vers l'avenir et ruminent le passé: "Y en aura pas de party, On va leur en faire un tabarnacle de foireux..." Une perte économique et touristique irremplacable.
J'apprends aujourd'hui que les 2,500 figurants et leur famille qui étaient prêt à venir à leurs frais à Québec reconstituerons leur bataille aux "States". C'est dans l'état de New-York dans la petite ville de Youngstown qu'ils évolueront. Comme quoi nos souvenirs s'américanisent...
Ils prendront part aux célébrités de la bataille de Fort Niagara, où des troupes françaises se sont inclinées contre les Britanniques le 25 juillet 1759. Le président du Corps Historique du Québec, Horst Dressler, a déclaré que ceux qui étaient en faveur de la reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham ont décidé de se ranger derrière l'événement qui doit se dérouler dans la municipalité de Youngstown. Comme quoi Québec s'extériorise et s'exporte avec ses $$$...
Et dire qu'on avait pas besoin du budget de 8,5 millions du maire Labeaume pour faire ça et nos hôtels et restos auraient débordés sans subvention !!!
Le 21 mai, on célèbre La Fête des Patriotes ou la Fête de Dollard-des-Ormeaux ou la Fête de la Reine Victoria, dépendant de nos convictions.
Le 24 juin on célèbre la Fête Nationale ou la St-Jean-Baptiste, selon. On en profite pour faire un gros show patriotique avec nos tartistes québécois engagés sur les plaines, une sorte de doigt d'honneur à Wolfe. Naturellement on se saoule la gueule généreusement en vociférant notre attachement au Québec. C'est le concours de brandissement du drapeau fleurdelysé.
Le 1er Juillet est la Fête de la Confédération ou de la naissance du Canada en 1867. Party de hot-dogs (mon Dieu de la malbouffe), le gâteau traditionnel sur la terrasse avec les casses-pied montréalais de Pierre Falardeau agissant en troubles-fête annuel. La tradition dans le confort et l'indifférence, quoi !!!
Mais en ce 250 anniversaire de la bataille des Plaines d'Abraham, nenni, on a tout enterré sous la menace à peine voilée de Pierre Falardeau et de ses chevaliers de l'indépendance, comme quoi certains ne sont pas capables de se tourner vers l'avenir et ruminent le passé: "Y en aura pas de party, On va leur en faire un tabarnacle de foireux..." Une perte économique et touristique irremplacable.
J'apprends aujourd'hui que les 2,500 figurants et leur famille qui étaient prêt à venir à leurs frais à Québec reconstituerons leur bataille aux "States". C'est dans l'état de New-York dans la petite ville de Youngstown qu'ils évolueront. Comme quoi nos souvenirs s'américanisent...
Ils prendront part aux célébrités de la bataille de Fort Niagara, où des troupes françaises se sont inclinées contre les Britanniques le 25 juillet 1759. Le président du Corps Historique du Québec, Horst Dressler, a déclaré que ceux qui étaient en faveur de la reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham ont décidé de se ranger derrière l'événement qui doit se dérouler dans la municipalité de Youngstown. Comme quoi Québec s'extériorise et s'exporte avec ses $$$...
Et dire qu'on avait pas besoin du budget de 8,5 millions du maire Labeaume pour faire ça et nos hôtels et restos auraient débordés sans subvention !!!
vendredi 26 juin 2009
Urgence-Hydro cafouille !!!
La foudre est tombée dans ma cour à 7h25 ce matin. Juste sur le poteau où il y a un transformateur de l'Hydro. Le fusible qui protège le transformateur a joué son rôle el le couteau du disjoncteur s'est ouvert. Nous sommes en panne, plus de courant...
À 7h29, je réussi à avoir la ligne du 1-800-790-2424 (urgence-Hydro) et la lithanie commence car c'est un répondeur à option automatisé. Pesez sur le 1 si c'est en français et le 2 si c'est en anglais. Pesez sur le 1 si c'est résidentiel, 2 commercial, 3 institutionnel. Pesez sur 1 si c'est pour une panne. Enfin, on me dit un instant, un préposé vous répondra. Voici en subtance la conversation qui s'ensuivit.
Une belle voie féminine m'interpelle
-Hello je suis Mme Untelle que puis-je pour vous ???
-Mon nom est Fernand Trudel du 866 des Sizerins à Québec, c'est pour signaler une panne de courant car dans le poteau juste dans ma cour le couteau du disjoncteur est ouvert...
-Ah bon, quelle est votre adresse au juste ???
Je vous la répète: 866 des Sizerins, Québec et mon numéro de téléphone est 66.-.... De plus je vois le numéro de votre compagnie inscrit sur le poteau, le voulez-vous ???
-Si vous pouvez le lire, ça nous aiderait encore plus à localiser la panne.
-Alors c'est le poteau G1Y3D
-Merci de nous avoir signalé la panne, je dirige au service concerné votre requête.
-Merci Madame...
À 9h15, aucune nouvelle alors je rappelle.
Le service automatisé me recoit encore mais reconnaît mon numéro de téléphone et le robot me répond que la panne a déjà été signalée et me demande si je suis du 866 des Sizerins, si oui pesez sur le 1. Je pèse et le message enregistré continue son monologue que la panne a été prise en charge à 7h30 et que je dois attendre jusqu'à 19h30 pour espérer être rebranché. Donc, je devrai prendre mon mal en patience et attendre...
Soudain à 14h30, un gros camion de l'Hydro arrive devant mon entrée. Hourra, les secours sont arrivés plus vite que prévu, enfin...
L'électricien m'avoue derechef qu'il a cherché depuis son retour du diner vers 13h00 et qu'il ont été sur la rue Des Mésanges à Charlesbourg. Je leur répond mais ça fait trois ans que le nom est changé de Des Mésanges à Des Sizerins. Il me répond désolé c'était écrit rue des Mésanges sur notre ordre de travail. Impossible,dis-je, j'ai même donné le numéro d'Hydro inscrit sur le poteau. Le technicien me répond : "Vos comptes sont ils adressés au 866 Des Sizerins, est ce que l'adresse est changée?" Et je répond " Oui depuis 3 ans messieurs. Je crois qu'il y a un service chez-vous qui fonctionne encore avec les vieilles adresse."
Ne trouvez-vous pas étrange qu'une société gouvernementale utilise encore les anciens noms de rues en 2009. Par surprenannt que lors de l'incendie sur la rue Raoul-Jobin (autrefois Ste-Thérèse) l'Hydro ne trouvait pas le poteau à délester et a délesté par erreur ceux de la rue Ste-Thérèse à Beauport. On sait que le jeune garçon est mort dans l'incendie parce que l'Hydro a pris trop de temps à trouver le bon poteau à délester empêchant les pompiers de sauver cette vie. Maintenant que vous savez que ça se produit encore ce cafouillage plus de 3 ans après les changements de noms de rues, vous sentez-vous plus en sécurité ???
À 7h29, je réussi à avoir la ligne du 1-800-790-2424 (urgence-Hydro) et la lithanie commence car c'est un répondeur à option automatisé. Pesez sur le 1 si c'est en français et le 2 si c'est en anglais. Pesez sur le 1 si c'est résidentiel, 2 commercial, 3 institutionnel. Pesez sur 1 si c'est pour une panne. Enfin, on me dit un instant, un préposé vous répondra. Voici en subtance la conversation qui s'ensuivit.
Une belle voie féminine m'interpelle
-Hello je suis Mme Untelle que puis-je pour vous ???
-Mon nom est Fernand Trudel du 866 des Sizerins à Québec, c'est pour signaler une panne de courant car dans le poteau juste dans ma cour le couteau du disjoncteur est ouvert...
-Ah bon, quelle est votre adresse au juste ???
Je vous la répète: 866 des Sizerins, Québec et mon numéro de téléphone est 66.-.... De plus je vois le numéro de votre compagnie inscrit sur le poteau, le voulez-vous ???
-Si vous pouvez le lire, ça nous aiderait encore plus à localiser la panne.
-Alors c'est le poteau G1Y3D
-Merci de nous avoir signalé la panne, je dirige au service concerné votre requête.
-Merci Madame...
À 9h15, aucune nouvelle alors je rappelle.
Le service automatisé me recoit encore mais reconnaît mon numéro de téléphone et le robot me répond que la panne a déjà été signalée et me demande si je suis du 866 des Sizerins, si oui pesez sur le 1. Je pèse et le message enregistré continue son monologue que la panne a été prise en charge à 7h30 et que je dois attendre jusqu'à 19h30 pour espérer être rebranché. Donc, je devrai prendre mon mal en patience et attendre...
Soudain à 14h30, un gros camion de l'Hydro arrive devant mon entrée. Hourra, les secours sont arrivés plus vite que prévu, enfin...
L'électricien m'avoue derechef qu'il a cherché depuis son retour du diner vers 13h00 et qu'il ont été sur la rue Des Mésanges à Charlesbourg. Je leur répond mais ça fait trois ans que le nom est changé de Des Mésanges à Des Sizerins. Il me répond désolé c'était écrit rue des Mésanges sur notre ordre de travail. Impossible,dis-je, j'ai même donné le numéro d'Hydro inscrit sur le poteau. Le technicien me répond : "Vos comptes sont ils adressés au 866 Des Sizerins, est ce que l'adresse est changée?" Et je répond " Oui depuis 3 ans messieurs. Je crois qu'il y a un service chez-vous qui fonctionne encore avec les vieilles adresse."
Ne trouvez-vous pas étrange qu'une société gouvernementale utilise encore les anciens noms de rues en 2009. Par surprenannt que lors de l'incendie sur la rue Raoul-Jobin (autrefois Ste-Thérèse) l'Hydro ne trouvait pas le poteau à délester et a délesté par erreur ceux de la rue Ste-Thérèse à Beauport. On sait que le jeune garçon est mort dans l'incendie parce que l'Hydro a pris trop de temps à trouver le bon poteau à délester empêchant les pompiers de sauver cette vie. Maintenant que vous savez que ça se produit encore ce cafouillage plus de 3 ans après les changements de noms de rues, vous sentez-vous plus en sécurité ???
mercredi 24 juin 2009
Bonne fête Nationale
À tous les québécois peu importe leur origine ou leur langue.
BONNE FÊTE NATIONALE en ce 24 juin !!!
BONNE FÊTE NATIONALE en ce 24 juin !!!
jeudi 18 juin 2009
Le maire Labeaume et la NeuroCité
Le maire Labeaume ne fera que tasser l’ancien maire L’Allier sans plus et placera un de ses amis à la place. Son ami, l’architecte Pierre Thibault, remet tout en question avec son poumon vert écorchant en passant la Neurocité, un article paru dans les journeaux comme par hasard en même temps que la montée de lait du maire.
Les sautes d’humeur du maire sont légendaires et encore là il a jeté un cailloux dans la mare pour placer ses billes à la veille d'une élection. Il ne cherche qu’à reprendre à son crédit ce qu’il a été fait à ce jour et y imprimer sa marque.
Le « faubourg Giffard» qui est quasi tout construit sur La Canardière sur les terrains de l’hôpital fait partie du plan d’ensemble de la Neuro-Cité. Derrière l’hôpital St-Michel-Archange au sud de la rue Évangéline et à l’est de Bardy, le zonage est en train de changer dans l’harmonisation des réglements d’urbanisme pour pouvoir construire les logements multiples. Ca aussi fait partie du plan d’ensemble sur la maquette de la NeuroCité qui a été médiatisée. Est-ce de ça que parlait l’architecte, porte-parole du maire quand il parlait de mixité et de logement à prix abordable ???
Constatez que ces deux assertions sont sur ce plan de la NeuroCité dévoilé par Québec-urbain.
http://www.quebecurbain.qc.ca/2008/11/22/neurocite-une-lumiere-a-lhorizon/
Je pense qu’un projet annoncé par la mairesse Boucher et le Ministre Couillard en juillet 2007, avance très bien. Mais quand on veut se débarrasser de son chien, on dit qu’il a la rage. Pourtant, ici le Dr Maziade annonce l’arrivée de deux entreprises.
http://www.crulrg.ulaval.ca/fr/docs/2007-12-18_Neurocite_Chlorion_NDEI.pdf
Le maire a tort de dire qu’il ne se passe rien. Mais le politicien Labeaume prépare son élection et celle de ses suiveux et bulldoze tout sur son passage. Il tire du plomb dans l’aile du projet de NeuroCité pour en devenir par après le sauveur.
Les sautes d’humeur du maire sont légendaires et encore là il a jeté un cailloux dans la mare pour placer ses billes à la veille d'une élection. Il ne cherche qu’à reprendre à son crédit ce qu’il a été fait à ce jour et y imprimer sa marque.
Le « faubourg Giffard» qui est quasi tout construit sur La Canardière sur les terrains de l’hôpital fait partie du plan d’ensemble de la Neuro-Cité. Derrière l’hôpital St-Michel-Archange au sud de la rue Évangéline et à l’est de Bardy, le zonage est en train de changer dans l’harmonisation des réglements d’urbanisme pour pouvoir construire les logements multiples. Ca aussi fait partie du plan d’ensemble sur la maquette de la NeuroCité qui a été médiatisée. Est-ce de ça que parlait l’architecte, porte-parole du maire quand il parlait de mixité et de logement à prix abordable ???
Constatez que ces deux assertions sont sur ce plan de la NeuroCité dévoilé par Québec-urbain.
http://www.quebecurbain.qc.ca/2008/11/22/neurocite-une-lumiere-a-lhorizon/
Je pense qu’un projet annoncé par la mairesse Boucher et le Ministre Couillard en juillet 2007, avance très bien. Mais quand on veut se débarrasser de son chien, on dit qu’il a la rage. Pourtant, ici le Dr Maziade annonce l’arrivée de deux entreprises.
http://www.crulrg.ulaval.ca/fr/docs/2007-12-18_Neurocite_Chlorion_NDEI.pdf
Le maire a tort de dire qu’il ne se passe rien. Mais le politicien Labeaume prépare son élection et celle de ses suiveux et bulldoze tout sur son passage. Il tire du plomb dans l’aile du projet de NeuroCité pour en devenir par après le sauveur.
mardi 16 juin 2009
La piscine municipale sera démolie pour la deuxième glace à l'aréna de Giffard
En réponse a ma question sur l’exiguïté du site de l’aréna de Giffard qui ne permettait pas d’ajouter autre chose que le stade de soccer par l’arrière, le conseiller François Picard a répondu que la piscine sera déplacée pour inclure le projet tel que conçu et que le terrain au nord du stationnement de l’école servant de terrain de jeu disparaîtra pour améliorer l’espace de stationnement. Déplacer une piscine c'est des millions ça...
Je réitère que la deuxième glace devrait être installée dans le nord ouest de l’arrondissement et permettre ainsi de préserver une piscine qui dessert les citoyens à faible revenu des immeubles environnants.
Si le projet est adopté tel quel, la piscine se déplacera à l’externat St-Jean Eudes et les gens qui profitaient des bienfaits de cette espace aquatique devront prendre leur auto pour aller se baigner. Est-ce un plus pour le secteur de faire un méga projet, je commence à en douter !!!
On a beau s’entendre avec les autorités de l’école et avec le centre de détention pour compenser en permettant d’utiliser les nouvelles installations probablement gratuitement, les ménages à faible revenu dans les blocs appartements avoisinants en feront les frais. Ce sont eux qui seront les victimes des idées de grandeur de notre cher Marc. Oui pour le stade. Non pour la deuxième glace à cet endroit. Préservons la piscine pour la plèbe. L’élite aura une glace au lieu de deux...
Au fait D’Estimauville n’est plus dans le district de Marc mais est rendu dans l’arrondissement de La Cité. Il a fallu lui enlever ce secteur pour qu'il s'en intéresse ou tout simplement permette à Régis de lancer un autre ultimatum politique. Labeaume va déloger Jean-Paul L'Allier du dossier, c'est ça le ménage qu'il fera. On est rendu à la deuxième élection avec D'Estimauville comme dans les bons vieux temps de Duplessis...
Je réitère que la deuxième glace devrait être installée dans le nord ouest de l’arrondissement et permettre ainsi de préserver une piscine qui dessert les citoyens à faible revenu des immeubles environnants.
Si le projet est adopté tel quel, la piscine se déplacera à l’externat St-Jean Eudes et les gens qui profitaient des bienfaits de cette espace aquatique devront prendre leur auto pour aller se baigner. Est-ce un plus pour le secteur de faire un méga projet, je commence à en douter !!!
On a beau s’entendre avec les autorités de l’école et avec le centre de détention pour compenser en permettant d’utiliser les nouvelles installations probablement gratuitement, les ménages à faible revenu dans les blocs appartements avoisinants en feront les frais. Ce sont eux qui seront les victimes des idées de grandeur de notre cher Marc. Oui pour le stade. Non pour la deuxième glace à cet endroit. Préservons la piscine pour la plèbe. L’élite aura une glace au lieu de deux...
Au fait D’Estimauville n’est plus dans le district de Marc mais est rendu dans l’arrondissement de La Cité. Il a fallu lui enlever ce secteur pour qu'il s'en intéresse ou tout simplement permette à Régis de lancer un autre ultimatum politique. Labeaume va déloger Jean-Paul L'Allier du dossier, c'est ça le ménage qu'il fera. On est rendu à la deuxième élection avec D'Estimauville comme dans les bons vieux temps de Duplessis...
mercredi 10 juin 2009
Rue Seigneuriale : Un feu de circulation de trop
Des voisins de la pistes cyclable s’inquiètent de voir apparaître à cent pieds de celle-ci une nouvelle rue débouchant sur la rue Seigneuriale et dont on installe de nouveaux feux de circulation. D’autant plus que plus au sud il y en a un autre au coin de la rue Nordique.
« Ça n’a rien pour améliorer la fluidité de cette artère fort achalandée d’ajouter un autre feu de circulation. C’est aberrant et dérangeant pour l’important volume de trafic qui transite sur Seigneuriale. On n’a pas fini d’entendre maudire les citoyens…» disais-je lors de l'assemblée du conseil d'arrondissement. Je me demande ou la conseillère Lisette Lepage avait la tête quand ce projet lui a été signalé l’an passé.
Elle a voté sur trois résolutions consécutives sans se demander si cette percée sur Seigneuriale apporterait des inconvénients et si les fonctionnaires avaient envisagé toutes les alternatives possibles pour éviter une telle situation. C’est une erreur impardonnable pour une conseillère expérimentée comme elle qui gravite autour du maire Labeaume…
Tant que les feux de circulation ne seront pas votés définitivement, il y a toujours moyen de réparer cette aberration urbanistique et j'ai profité de l’assemblée de l’arrondissement pour demander au conseil d’arrondissement de redessiner un autre tracé pour la sortie ouest de ce projet d'implantation résidentielle en envisageant le coin Nordique à 350 pieds plus bas ou simplement en raccordant la rue avec le développement du domaine du Mousseigne par la rue De la Charmotte derrière l'édifice de l'ancienne Caisse Populaire et permettre aux nouveaux arrivants de sortir à la rue Dormil en face du mini centre d'achat. La tranquillité des nouveaux résidents et la qualité de vie de tout le voisinage en dépendra.
Les résidents de la rue Seigneuriale affecté par cette décision inopportune attendent impatiemment une décision de l’arrondissement dans le sens de la demande formulée lundi soir tout comme moi …
« Ça n’a rien pour améliorer la fluidité de cette artère fort achalandée d’ajouter un autre feu de circulation. C’est aberrant et dérangeant pour l’important volume de trafic qui transite sur Seigneuriale. On n’a pas fini d’entendre maudire les citoyens…» disais-je lors de l'assemblée du conseil d'arrondissement. Je me demande ou la conseillère Lisette Lepage avait la tête quand ce projet lui a été signalé l’an passé.
Elle a voté sur trois résolutions consécutives sans se demander si cette percée sur Seigneuriale apporterait des inconvénients et si les fonctionnaires avaient envisagé toutes les alternatives possibles pour éviter une telle situation. C’est une erreur impardonnable pour une conseillère expérimentée comme elle qui gravite autour du maire Labeaume…
Tant que les feux de circulation ne seront pas votés définitivement, il y a toujours moyen de réparer cette aberration urbanistique et j'ai profité de l’assemblée de l’arrondissement pour demander au conseil d’arrondissement de redessiner un autre tracé pour la sortie ouest de ce projet d'implantation résidentielle en envisageant le coin Nordique à 350 pieds plus bas ou simplement en raccordant la rue avec le développement du domaine du Mousseigne par la rue De la Charmotte derrière l'édifice de l'ancienne Caisse Populaire et permettre aux nouveaux arrivants de sortir à la rue Dormil en face du mini centre d'achat. La tranquillité des nouveaux résidents et la qualité de vie de tout le voisinage en dépendra.
Les résidents de la rue Seigneuriale affecté par cette décision inopportune attendent impatiemment une décision de l’arrondissement dans le sens de la demande formulée lundi soir tout comme moi …
mardi 2 juin 2009
Pourquoi pas une glace dans le nord de Beauport ?
Je salue la volte-face de l’administration Labeaume et félicite Mme Bégin-Giroux de sa ténacité et de sa clairvoyance dans ce dossier. Préserver l’aréna Gilles-Tremblay et ajouter une glace à Beauport est une décision plus rationnelle que celle d’un PPP qui ferme un aréna dans l’est de l’arrondissement sans ajouter une heure de glace de plus.
Il demeure que l’annonce du projet sur le site de l’Aréna de Giffard concentre dans un même site plusieurs activités sportives et laisse plusieurs secteurs de l’arrondissement sans équipements adéquats. Elle a le mérite d’ajouter une glace de plus aux jeunes du secteur et compenser pour le manque d’heures de glace criant dans Beauport.
Je suis d’accord que le stade de soccer couvert partage le même toit que l’aréna actuel mais je trouve exagéré l’ajout d’une deuxième glace à cet endroit et j’achète la synergie sport-études évoqué par le maire Labeaume. Y aurait-il pas lieu de doter le secteur nord de Beauport d’un aréna à la place???
À mon avis, la partie nord de l’arrondissement devrait être dotée de cette glace supplémentaire afin d’équilibrer l’offre de service sportif. Cette portion de notre territoire devient de plus en plus dense par le développement domiciliaire qui s’y fait autant du coté de Beauport nord que du secteur Bourg-Royal et Montagne des Roches à Charlesbourg.
Doter St-Jean Eudes d’une piscine olympique pour ce bassin de population est un pas dans la bonne direction et c’est tant mieux. Mais pour compléter l’infrastructure sportive et encourager la jeunesse à faire du sport, l’idée de construire un aréna serait de mise à l’intersection St-David Louis XIV ou quelque part dans ce secteur au lieu de concentrer davantage sur le même site car déjà l‘ajout d’un stade de soccer augmentera substantiellement l’achalandage dans le secteur de l’Aréna de Giffard. Cette solution aurait le mérite de diminuer les déplacements automobiles pour les gens du secteur nord de l’arrondissement Beauport et l'est de l’arrondissement Charlesbourg.
Pourquoi pas profiter du moment pour placer durablement nos équipements sportifs équitablement sur le territoire de notre secteur urbain.
Il demeure que l’annonce du projet sur le site de l’Aréna de Giffard concentre dans un même site plusieurs activités sportives et laisse plusieurs secteurs de l’arrondissement sans équipements adéquats. Elle a le mérite d’ajouter une glace de plus aux jeunes du secteur et compenser pour le manque d’heures de glace criant dans Beauport.
Je suis d’accord que le stade de soccer couvert partage le même toit que l’aréna actuel mais je trouve exagéré l’ajout d’une deuxième glace à cet endroit et j’achète la synergie sport-études évoqué par le maire Labeaume. Y aurait-il pas lieu de doter le secteur nord de Beauport d’un aréna à la place???
À mon avis, la partie nord de l’arrondissement devrait être dotée de cette glace supplémentaire afin d’équilibrer l’offre de service sportif. Cette portion de notre territoire devient de plus en plus dense par le développement domiciliaire qui s’y fait autant du coté de Beauport nord que du secteur Bourg-Royal et Montagne des Roches à Charlesbourg.
Doter St-Jean Eudes d’une piscine olympique pour ce bassin de population est un pas dans la bonne direction et c’est tant mieux. Mais pour compléter l’infrastructure sportive et encourager la jeunesse à faire du sport, l’idée de construire un aréna serait de mise à l’intersection St-David Louis XIV ou quelque part dans ce secteur au lieu de concentrer davantage sur le même site car déjà l‘ajout d’un stade de soccer augmentera substantiellement l’achalandage dans le secteur de l’Aréna de Giffard. Cette solution aurait le mérite de diminuer les déplacements automobiles pour les gens du secteur nord de l’arrondissement Beauport et l'est de l’arrondissement Charlesbourg.
Pourquoi pas profiter du moment pour placer durablement nos équipements sportifs équitablement sur le territoire de notre secteur urbain.
samedi 30 mai 2009
Développer des centres secondaires urbains par le sport
Le projet de construction d’un deux glaces et d’un centre de soccer intérieur sur le site de l’aréna de Giffard est un élément moteur d’une diversification des pôles d’attractions de la ville. On crée ainsi des centres secondaires de développement urbain.
Ste-Foy et son super Peps à coté d’un anneau de glace recouvert muni de deux autres glaces intérieurs à coté de la salle de concert Albert-Rousseau est déjà en voie de se doter d’un power center sportif et culturel. Beauport serait le second. Il ne resterait que le centre à se doter d’un power center sportif que je vois dans Lebourneuf aux alentours ou derrière le centre de tennis Avantage au croisement de l’autoroute et du boulevard Pierre Bertrand. Quant à la salle de spectacle elle est plus basse sur Pierre-Bertrand.
Il demeure que ce plan quoique audacieux a de ses tares au niveau de la circulation routière. Déjà on se plaint dans le secteur de l’aréna de Giffard de la circulation intense sur St-David et Clémenceau. Concentrer encore plus amène un défi pour les travaux publics qui à venir jusqu’à maintenant n’ont pas démontré beaucoup d’ingéniosité pour régler le problème décrié par Michel Hébert et le conseiller Marc Simoneau. En tout cas, on aura pas besoin de resto végé dans l’aréna, Mc Donald et d’autres restos rapides sont déjà implantés. Une perte tangible de revenus municipaux pour un trop grand effort de rectitude politique. En tout cas, ça n’attirera pas le président Obama qui aime les Hamburgers.
Il demeure que l’annonce est silencieuse sur le sort de l’Aréna Gilles-Tremblay un des derniers équipements municipaux dans ce quartier et qui maintien tant bien que mal sa vie communautaire. Il serait malheureux que ces citoyens en fassent les frais.
Déjà le développement domiciliaire intense au dessus de Louis XIV , autant à Beauport (district des Laurentides représenté par la conseillère Marie-France Trudel) qu’à Charlesbourg tout près (Bourg Royal et la Montagne des Roches), il n’y a aucun équipement communautaire autre que ceux de l’externat St-Jean-Eudes. Aurait-on mérite à penser à se doter d’un équipement sportif sur Louis XIV entre ces deux concentration de résidents à l’intersection du prolongement de St-David. Je penses que oui, sinon un sentiment de laissé pour compte s’installera dans l’esprit de ces résidents obligés de se déplacer ailleurs pour pratiquer leur sport favori.
Dans tout ça, il ne faut pas oublier que les déplacements seront plus nombreux, nous qui voulons tous diminuer le trafic automobile. En créant ces super installations sportives nous ne diminuerons sûrement pas les GES mais qui a dit que développement et environnement allaient de pair ??? La vie de quartier en prendra pour son rhume, vive la grande ville qui nous oblige à nous déplacer de plus en plus loin…
Ste-Foy et son super Peps à coté d’un anneau de glace recouvert muni de deux autres glaces intérieurs à coté de la salle de concert Albert-Rousseau est déjà en voie de se doter d’un power center sportif et culturel. Beauport serait le second. Il ne resterait que le centre à se doter d’un power center sportif que je vois dans Lebourneuf aux alentours ou derrière le centre de tennis Avantage au croisement de l’autoroute et du boulevard Pierre Bertrand. Quant à la salle de spectacle elle est plus basse sur Pierre-Bertrand.
Il demeure que ce plan quoique audacieux a de ses tares au niveau de la circulation routière. Déjà on se plaint dans le secteur de l’aréna de Giffard de la circulation intense sur St-David et Clémenceau. Concentrer encore plus amène un défi pour les travaux publics qui à venir jusqu’à maintenant n’ont pas démontré beaucoup d’ingéniosité pour régler le problème décrié par Michel Hébert et le conseiller Marc Simoneau. En tout cas, on aura pas besoin de resto végé dans l’aréna, Mc Donald et d’autres restos rapides sont déjà implantés. Une perte tangible de revenus municipaux pour un trop grand effort de rectitude politique. En tout cas, ça n’attirera pas le président Obama qui aime les Hamburgers.
Il demeure que l’annonce est silencieuse sur le sort de l’Aréna Gilles-Tremblay un des derniers équipements municipaux dans ce quartier et qui maintien tant bien que mal sa vie communautaire. Il serait malheureux que ces citoyens en fassent les frais.
Déjà le développement domiciliaire intense au dessus de Louis XIV , autant à Beauport (district des Laurentides représenté par la conseillère Marie-France Trudel) qu’à Charlesbourg tout près (Bourg Royal et la Montagne des Roches), il n’y a aucun équipement communautaire autre que ceux de l’externat St-Jean-Eudes. Aurait-on mérite à penser à se doter d’un équipement sportif sur Louis XIV entre ces deux concentration de résidents à l’intersection du prolongement de St-David. Je penses que oui, sinon un sentiment de laissé pour compte s’installera dans l’esprit de ces résidents obligés de se déplacer ailleurs pour pratiquer leur sport favori.
Dans tout ça, il ne faut pas oublier que les déplacements seront plus nombreux, nous qui voulons tous diminuer le trafic automobile. En créant ces super installations sportives nous ne diminuerons sûrement pas les GES mais qui a dit que développement et environnement allaient de pair ??? La vie de quartier en prendra pour son rhume, vive la grande ville qui nous oblige à nous déplacer de plus en plus loin…
jeudi 21 mai 2009
La caserne du Lac St-Charles, l'aura, l'aura pas...
Le besoin de construire une caserne de pompier dans un secteur mal desservi au Lac St-Charles et Notre-Dame-des-Laurentides (Charlesbourg nord) est aussi impératif que celle construite au nord de Beauport exigée par un rapport du coroner.
Cette décision du Conseil de construire une caserne, n'a aucune relation avec les négociations de salaires et du fonds de pension des pompiers autre que d'exiger que les casernes de pompiers soient bien réparties sur le territoire de la ville pour que les délais d'intervention répondent aux normes gouvernementales et respectent les exigences des compagnies d'assurances.
Le jugement de la Cour Suprême contre la Ville de Beauport pour le feu de la Bastogne de 1971 a fait jurisprudence dans le domaine municipal. On y a établi que la ville est responsable de la qualité et des délais d'intervention. D'ailleurs c'est le point de départ des schémas de couvertures de risques que toutes les villes adoptent afin de se prémunir de poursuites éventuelles semblables à ce jugement.
Ce jugement a eu son écho dans le feu de Place du Saguenay à Chicoutimi. La même argumentation de responsabilité municipale sur la qualité et la rapidité d'intervention a été au centre de la condamnation de la Ville de Chicoutimi.
Le petit Napoléon de la Grande-Allée peut faire les montées de lait qu'il voudra, il ne peut infirmer des décisions du conseil municipal à moins de redemander un autre vote au conseil qu'il ne gagnera sûrement pas...
C'est irresponsable de ne pas doter ce secteur de la ville de services adéquats surtout que le conseil a déjà décidé d'adopter un schéma de couverture de risques en 2005, d'aller de l'avant dans la construction de quatre caserne mieux placées, l'a mis au PTI et le terrain est acheté pour la dernière des quatre casernes prévues.
Le maire Labeaume stoppe par sa seule volonté, un service de proximité déficient dans ce secteur de la Ville et devrait être responsable conjointement avec la Ville de toute réclamation que les assurances pourraient ester envers les autorités municipales.
Cette décision du Conseil de construire une caserne, n'a aucune relation avec les négociations de salaires et du fonds de pension des pompiers autre que d'exiger que les casernes de pompiers soient bien réparties sur le territoire de la ville pour que les délais d'intervention répondent aux normes gouvernementales et respectent les exigences des compagnies d'assurances.
Le jugement de la Cour Suprême contre la Ville de Beauport pour le feu de la Bastogne de 1971 a fait jurisprudence dans le domaine municipal. On y a établi que la ville est responsable de la qualité et des délais d'intervention. D'ailleurs c'est le point de départ des schémas de couvertures de risques que toutes les villes adoptent afin de se prémunir de poursuites éventuelles semblables à ce jugement.
Ce jugement a eu son écho dans le feu de Place du Saguenay à Chicoutimi. La même argumentation de responsabilité municipale sur la qualité et la rapidité d'intervention a été au centre de la condamnation de la Ville de Chicoutimi.
Le petit Napoléon de la Grande-Allée peut faire les montées de lait qu'il voudra, il ne peut infirmer des décisions du conseil municipal à moins de redemander un autre vote au conseil qu'il ne gagnera sûrement pas...
C'est irresponsable de ne pas doter ce secteur de la ville de services adéquats surtout que le conseil a déjà décidé d'adopter un schéma de couverture de risques en 2005, d'aller de l'avant dans la construction de quatre caserne mieux placées, l'a mis au PTI et le terrain est acheté pour la dernière des quatre casernes prévues.
Le maire Labeaume stoppe par sa seule volonté, un service de proximité déficient dans ce secteur de la Ville et devrait être responsable conjointement avec la Ville de toute réclamation que les assurances pourraient ester envers les autorités municipales.
dimanche 17 mai 2009
JE ME LANCE DANS LE DISTRICT 22
Après une longue réflection et considérant que le citoyen est perdu dans le dédale administratif d'une fusion qui devait simplifier les choses et non de les rendre moins accessibles et plus coûteuses, j'ai décidé de représenter les citoyens sans voix devant ce monstre bureaucratique...
Le 15 mai, j'ai repris le bâton du pélerin muni d'une simple carte d'affaires et de mon bulletin de présentation comme conseiller indépendant à l'assaut des 25 signatures requises pour déposer ma candidature. J'ai suffisamment de signatures pour déposer mardi le 19 mai mon bulletin aux greffes de la Ville. Je suis parti sans parti. Pourtant j'avais déposé mon CV comme plusieurs, auprès de L'Équipe Labeaume qui prétend respecter l'autonomie de chaque conseiller. Je consulte et j'écoute et dès septembre, mes priorités seront le résultats de mes rencontres avec le plus de citoyens de mon district électoral. Il y a près de 15,000 électeurs et environ 6,000 foyers. Impossible de voir tout le monde mais en commencant le 15 mai, j'en verrai pas mal d'ici le 1er novembre 2009.
Voici comment je conçois que l'administration municipale s'est comporté depuis la fusion en comparant les structures avant et après. D'une structure à trois paliers ( Conseil de ville, CUQ et Conseil régional des élus-CRÉ )la fusion nous a apporté six paliers:
Le conseil de quartier qui n'est que consultatif malgré la perception de certains citoyens qui le pense décisionnel.
Le Conseil d'Arrondissemrent (coquille presque vide malgré les promesses)
Le conseil de Ville dont les membres reçoivent l'information tronquée
Le Comité Exécutif, lieu central des vraies décisions
Le Conseil d'Agglomération qui remplace la défunte CUQ
Le Conseil Régional des Élus (CRÉ)
On devait diminuer le nombre de fonctionnaires et dans le débat de la fusion, l'exemple le plus courant était qu'il y avait 13 DG et après la fusion il en resterait qu'un seul et ainsi de suite avec tous les gestionnaires des 13 anciennes ville. Malgré ces belles promesses, on se retrouve 7 ans après avec plus d'employés que les 13 anciennes villes. Comment expliquer ???
Depuis la fusion on a harmonisé service après service pour équilibrer la prestation de services à la grandeur du territoire. La qualité des services de proximité s'est détérioré et on ne peut plus savoir qui est responsable de ce gâchi. L'exemple des trottoirs non déneigés, le maire a poussé le bucket aux arrondissements mais a nommé un coordonnateur des arrondissements. De quoi ne plus se retrouver dans ce dédale. Les dernières harmonisations furent plus controversés: le déneigement et les réglements d'urbanisme.
On a même osé s'attaquer à l'harmonisation des noms de rue pour faire disparaître plus rapidement les noms des anciennes villes et leur histoire. Parlons-en de l'histoire en ce 375ème anniversaire de Beauport. Les budgets sont presqu'imperceptible 300,000$ en tout. Même si nous n'avons pas les plaines d'Abraham dans notre arrondissement, néammoins Wolfe et Montcalm se sont affronté à l'été 1759 avant l'assaut des plaines et Montcalm avait repoussé Wolfe. Quelques milliers de dollars à peine pour la commémoration de cette bataille historique. Ouin, la redoute Montcalm c'est pas les silos de la Bunge, hein !!!
Le littoral-est de la Baie de Beauport jusqu'au Chutes Montmorency est en attente depuis décembre 2006 d'une réflexion accrochée sur le promontoire de la Colline parlementaire. L'aménagement de D'Estimauville aussi se fait attendre lui aussi comme la revitalisation du boulevard Ste-Anne dont les numéros de portes ne se suivent pas depuis des lustres. On dirait que le comité de toponymie et tombé inanimé avant de compléter son oeuvre. En attendant le secteur de D'Estimauville est venu rejoindre le quartier St-Roch dans l'arrondissement de La Cité à la faveur du redécoupage des districts électoraux. Nous aurons le conseil de quartier du Vieux Moulin de l'arrondisement Beauport qui sera consulté, je ne sais comment, par le conseiller de Maizerets d'un autre arrondissement. Encore des complications compliquantes ou les structures s'entremêlent sans se coordonner.
L'harmonisation touche maintenant les loisirs sportifs et culturels. Là aussi les débats sont acrimonieux entre la vie de quartier et les power centers culturels et sportifs. J'y fait allusion dans le billet précédent...
Pourtant le citoyen veut simplement qu'en retour de son compte de taxes, recevoir les services de proximité de qualité : Déneigement, entretien du pavage, collecte des déchets, nouveaux développements respectueux du voisinage, une bomme surveillance policière, etc...
Il désire aussi être consulté et informé de tout changement danms l'administration day-to-day qui va le toucher...
Force nous est de constater que la kyrielle de paliers décisionnels et les réunionnites on fait perdre à plusieurs élus le contact sur le plancher des vaches et de la plèbe...
C'est un peu ce que je veux ramener, le contact avec les préoccupations des citoyens en premier lieu et la préoccupation constante de les consulter adéquatement. Dans plusieurs dossiers, nous avons été mis devant des faits accomplis et ça c'est peu respectueux des vrais patrons de cette ville : les citoyens qui y vivent...
Le 15 mai, j'ai repris le bâton du pélerin muni d'une simple carte d'affaires et de mon bulletin de présentation comme conseiller indépendant à l'assaut des 25 signatures requises pour déposer ma candidature. J'ai suffisamment de signatures pour déposer mardi le 19 mai mon bulletin aux greffes de la Ville. Je suis parti sans parti. Pourtant j'avais déposé mon CV comme plusieurs, auprès de L'Équipe Labeaume qui prétend respecter l'autonomie de chaque conseiller. Je consulte et j'écoute et dès septembre, mes priorités seront le résultats de mes rencontres avec le plus de citoyens de mon district électoral. Il y a près de 15,000 électeurs et environ 6,000 foyers. Impossible de voir tout le monde mais en commencant le 15 mai, j'en verrai pas mal d'ici le 1er novembre 2009.
Voici comment je conçois que l'administration municipale s'est comporté depuis la fusion en comparant les structures avant et après. D'une structure à trois paliers ( Conseil de ville, CUQ et Conseil régional des élus-CRÉ )la fusion nous a apporté six paliers:
Le conseil de quartier qui n'est que consultatif malgré la perception de certains citoyens qui le pense décisionnel.
Le Conseil d'Arrondissemrent (coquille presque vide malgré les promesses)
Le conseil de Ville dont les membres reçoivent l'information tronquée
Le Comité Exécutif, lieu central des vraies décisions
Le Conseil d'Agglomération qui remplace la défunte CUQ
Le Conseil Régional des Élus (CRÉ)
On devait diminuer le nombre de fonctionnaires et dans le débat de la fusion, l'exemple le plus courant était qu'il y avait 13 DG et après la fusion il en resterait qu'un seul et ainsi de suite avec tous les gestionnaires des 13 anciennes ville. Malgré ces belles promesses, on se retrouve 7 ans après avec plus d'employés que les 13 anciennes villes. Comment expliquer ???
Depuis la fusion on a harmonisé service après service pour équilibrer la prestation de services à la grandeur du territoire. La qualité des services de proximité s'est détérioré et on ne peut plus savoir qui est responsable de ce gâchi. L'exemple des trottoirs non déneigés, le maire a poussé le bucket aux arrondissements mais a nommé un coordonnateur des arrondissements. De quoi ne plus se retrouver dans ce dédale. Les dernières harmonisations furent plus controversés: le déneigement et les réglements d'urbanisme.
On a même osé s'attaquer à l'harmonisation des noms de rue pour faire disparaître plus rapidement les noms des anciennes villes et leur histoire. Parlons-en de l'histoire en ce 375ème anniversaire de Beauport. Les budgets sont presqu'imperceptible 300,000$ en tout. Même si nous n'avons pas les plaines d'Abraham dans notre arrondissement, néammoins Wolfe et Montcalm se sont affronté à l'été 1759 avant l'assaut des plaines et Montcalm avait repoussé Wolfe. Quelques milliers de dollars à peine pour la commémoration de cette bataille historique. Ouin, la redoute Montcalm c'est pas les silos de la Bunge, hein !!!
Le littoral-est de la Baie de Beauport jusqu'au Chutes Montmorency est en attente depuis décembre 2006 d'une réflexion accrochée sur le promontoire de la Colline parlementaire. L'aménagement de D'Estimauville aussi se fait attendre lui aussi comme la revitalisation du boulevard Ste-Anne dont les numéros de portes ne se suivent pas depuis des lustres. On dirait que le comité de toponymie et tombé inanimé avant de compléter son oeuvre. En attendant le secteur de D'Estimauville est venu rejoindre le quartier St-Roch dans l'arrondissement de La Cité à la faveur du redécoupage des districts électoraux. Nous aurons le conseil de quartier du Vieux Moulin de l'arrondisement Beauport qui sera consulté, je ne sais comment, par le conseiller de Maizerets d'un autre arrondissement. Encore des complications compliquantes ou les structures s'entremêlent sans se coordonner.
L'harmonisation touche maintenant les loisirs sportifs et culturels. Là aussi les débats sont acrimonieux entre la vie de quartier et les power centers culturels et sportifs. J'y fait allusion dans le billet précédent...
Pourtant le citoyen veut simplement qu'en retour de son compte de taxes, recevoir les services de proximité de qualité : Déneigement, entretien du pavage, collecte des déchets, nouveaux développements respectueux du voisinage, une bomme surveillance policière, etc...
Il désire aussi être consulté et informé de tout changement danms l'administration day-to-day qui va le toucher...
Force nous est de constater que la kyrielle de paliers décisionnels et les réunionnites on fait perdre à plusieurs élus le contact sur le plancher des vaches et de la plèbe...
C'est un peu ce que je veux ramener, le contact avec les préoccupations des citoyens en premier lieu et la préoccupation constante de les consulter adéquatement. Dans plusieurs dossiers, nous avons été mis devant des faits accomplis et ça c'est peu respectueux des vrais patrons de cette ville : les citoyens qui y vivent...
mardi 21 avril 2009
Le plan B relance le débat de la fermeture de l'aréna Gilles-Tremblay
Par l'annonce que le deux glaces en PPP est écarté pour des raisons de coût prohibitif de l'heure de glace à 560$, l'équipe Labeaume nous arrive avec un plan B.
Le plan B laisse présumer que les options seront fait en régie mais est encore en gestation entre trois options. Il demeure que le maire Labeaume et ses proches se sont mouillés lors d'une rencontre avec les intervenants, on augmentera les heures de glace à Beauport. Il s'agit de savoir comment et c'est là que le débat risque de reprendre de plus belle en pleine campagne électorale.
Examinons les trois options annoncées par le maire Labeaume.
A) Réparer les arénas existants. Déjà là, il y a un bémol car pour rénover l'Aréna de Giffard on parle de 3 millions et celui de Gilles-Tremblay c'est 8,5 millions. Comme c'est l'option B qui sera privilégié, ce bémol ouvre un débat électoral...
B) Faire un deux glaces à l'endroit prévu mais en régie. Alors il faudra fermer un des deux arénas et c'est là que le bémol dans l'option A prend son importance. Devra t'on garder un aréna qui coûte 3 millions ou 8,5 millions ???
C) démolir et reconstruire les vieux arénas. Cette option risque d'être écartée rapidement à cause des montants en cause : 15 à 20 millions chacun.
Voilà la table est mise pour l'élection. Selon l'option B du plan B, nous bâtirons un deux glaces à coté de la bibliothèque, du McDonald, du Boston Pizza, du Subway et de la Cage aux Sports. Un power center sportif et culturel permettant un engorgement d'une intersection St-David et Clémenceau déjà à problème !!!
Il faudra décider laquelle des deux arénas il faudra fermer et là, la différence de coût sera préconisé par l'équipe Labeaume et la concentration des équipements sportifs tous au même endroit comme argument des opposants. Entre temps les joueurs devront se déplacer de plus en plus surtout dans un contexte ou l'on cherche à diminuer les déplacements automobiles pour une ville plus verte.
Il demeure que le stade couvert de soccer de l'Est se rajoutera dans le débat et là ce dossier milite pour fermer l'Aréna de Giffard car il y a des aires extérieures à proximité.
Ainsi Marc Simoneau régnera sur presque tout les équipements sportifs et culturels de l'arrondissement laissant aux trois autres élus des résidences et des commerces de proximité. Est-ce la bonne façon de maintenir la vie de quartier ? J'en doutes...
Le plan B laisse présumer que les options seront fait en régie mais est encore en gestation entre trois options. Il demeure que le maire Labeaume et ses proches se sont mouillés lors d'une rencontre avec les intervenants, on augmentera les heures de glace à Beauport. Il s'agit de savoir comment et c'est là que le débat risque de reprendre de plus belle en pleine campagne électorale.
Examinons les trois options annoncées par le maire Labeaume.
A) Réparer les arénas existants. Déjà là, il y a un bémol car pour rénover l'Aréna de Giffard on parle de 3 millions et celui de Gilles-Tremblay c'est 8,5 millions. Comme c'est l'option B qui sera privilégié, ce bémol ouvre un débat électoral...
B) Faire un deux glaces à l'endroit prévu mais en régie. Alors il faudra fermer un des deux arénas et c'est là que le bémol dans l'option A prend son importance. Devra t'on garder un aréna qui coûte 3 millions ou 8,5 millions ???
C) démolir et reconstruire les vieux arénas. Cette option risque d'être écartée rapidement à cause des montants en cause : 15 à 20 millions chacun.
Voilà la table est mise pour l'élection. Selon l'option B du plan B, nous bâtirons un deux glaces à coté de la bibliothèque, du McDonald, du Boston Pizza, du Subway et de la Cage aux Sports. Un power center sportif et culturel permettant un engorgement d'une intersection St-David et Clémenceau déjà à problème !!!
Il faudra décider laquelle des deux arénas il faudra fermer et là, la différence de coût sera préconisé par l'équipe Labeaume et la concentration des équipements sportifs tous au même endroit comme argument des opposants. Entre temps les joueurs devront se déplacer de plus en plus surtout dans un contexte ou l'on cherche à diminuer les déplacements automobiles pour une ville plus verte.
Il demeure que le stade couvert de soccer de l'Est se rajoutera dans le débat et là ce dossier milite pour fermer l'Aréna de Giffard car il y a des aires extérieures à proximité.
Ainsi Marc Simoneau régnera sur presque tout les équipements sportifs et culturels de l'arrondissement laissant aux trois autres élus des résidences et des commerces de proximité. Est-ce la bonne façon de maintenir la vie de quartier ? J'en doutes...
jeudi 12 mars 2009
LES LEÇONS DE BASTIAT DANS UN MONDE EN CRISE
Nous sommes en crise. Récemment, les leaders mondiaux se sont entendus pour agir de concert contre celle-ci. Mais cette crise, c'est quoi?
De tous les cotés, on entend dire que l'on doit renverser le système financier mondial et mettre fin à la cupidité des patrons et des capitalistes. Il faut faire en sorte que cette fois, on ne loupera pas l'opportunité de rendre le monde un peu plus juste. Ce cri se présente sous d'innombrables formes. Mais ce que ses diverses incarnations ont en commun, c'est la personnification de l'État. Elles réclament un État activiste, un État qui s'occupe de son peuple. Cependant, ces appels sont souvent fallacieux.
Selon Mises, « on appelle habituellement "société capitaliste" une société où les principes libéraux sont appliqués » (Le Libéralisme, 1927). Dans les sociétés occidentales, on constate toutefois que la réglementation touche tous les aspects de nos vies et que notre revenu est imposé à un taux plus élevé que jamais.
Comment peut-on se faire une opinion au milieu de tout ce tumulte? Je propose une solution fructueuse: lire de grandes oeuvres libérales.
Bastiat a changé ma perception
J'ai lu Frédéric Bastiat pour la première fois. Ce qui m'a fasciné le plus, c'est la clarté et l'intemporalité de ses idées. Quand on lit un journal ou qu'on regarde des débats politiques, on peut toujours se servir de son argumentation. Ou, inversement, ce qui est peut-être plus étonnant, c'est que quand on lit des oeuvres de Bastiat, on a l'impression que le monde n'a pas changé. Le contenu des discussions dans tous les parlements à travers le monde est essentiellement le même. Seules les circonstances sont différentes.
Mais qu'est-ce que ça signifie? Et que peut-on en retirer?
Le thème central de l’œuvre de Frédéric Bastiat, c'est le rôle de l'État dans la vie privée et professionnelle des gens. En général, l'État est un concept très délicat. Si vous demandez à dix personnes de vous fournir leurs définitions, vous aurez dix caractérisations tout à fait différentes. Si l’on tient compte du fait que l'État est omniprésent dans la vie moderne, ce manque de clarté est assez surprenant. Dans L'État (1848), Bastiat écrit:
« Quant à nous, nous pensons que l'État, ce n'est ou ce ne devrait être autre chose que la force commune instituée, non pour être entre tous les citoyens un instrument d'oppression et de spoliation réciproque, mais, au contraire, pour garantir à chacun le sien, et faire régner la justice et la sécurité. »
Ce que nous observons aujourd’hui correspond-il à cette définition?
Durant la récente campagne présidentielle américaine, j'ai souvent pensé à Bastiat. Il a bien remarqué que la loi était pervertie – « la Loi, dis-je, non seulement détournée de son but, mais appliquée à poursuivre un but directement contraire. La loi devenue l'instrument de toutes les cupidités, au lieu d'en être le frein! » Un des effets « de cette déplorable perversion de la Loi, c'est de donner aux passions et aux luttes politique, et, en général, à la politique proprement dite, une prépondérance exagérée » (La Loi, 1850).
Aurait-il pu être plus juste? Aux États-Unis, nous avons vu la campagne la plus longue et la plus coûteuse de l'histoire du pays. Les deux candidats présidentiels ne cessaient pas de proposer de nouvelles mesures législatives et monétaires afin de gagner des électeurs ignorants. Ces électeurs ne voient que les effets directs des politiques proposées. D'après Bastiat, l'État a toujours deux mains. Une main douce et une main rugueuse. S'il donne quelque chose à quelqu'un, il doit aussi entrer dans les poches des autres pour s'approprier leurs gains. Le métier d'un politicien est de présenter la première et de cacher la deuxième. C'est la raison pour laquelle les électeurs croient toujours que la main douce peut être plus grande que la main rugueuse.
Mais cette illusion est très dangereuse. À cause d'elle, il devient impossible de sortir du cercle vicieux décrit par Bastiat. L'ancien gouvernement est remplacé par un nouveau. Mais, malheureusement, le nouveau « n'est pas moins embarrassé que l'État ancien, car, en fait d'impossible, on peut bien promettre, mais non tenir » (L'État). Selon Bastiat, pour bien comprendre ce qui se passe, on doit toujours reconnaître les effets indirects comme les effets directs.
La même logique se répète dans d'autres situations. Considérons, par exemple, le sauvetage des trois constructeurs automobile américains – General Motors, Chrysler et Ford. Pour que l'État puisse les sauver, il doit avoir de l'argent. Mais comment peut-il obtenir de l'argent? Il n'y a que trois sources: prélever des impôts, emprunter ou imprimer de l'argent. Et toutes les trois ne sont, en fait, que des formes d'impôts.
Ce serait intéressant si Frédéric Bastiat revenait pour voir et commenter le monde d'aujourd'hui. Serait-il surpris que les étatistes emploient les mêmes instruments qu’à son époque pour se maintenir en poste? Serait-il étonné par les développements politiques et économiques aux États-Unis?
Dans son essai-pamphlet L'État, il a comparé les articles principaux de deux constitutions – celle de la France de 1848 et celle des États-Unis. Si on les regarde de près, on constate une différence de conception. Les Français invoquent l'État pour « faire parvenir tous les citoyens [...], par l'action successive et constante des institutions et des lois, à un degré toujours plus élevé de moralité, de lumières et de bien-être ». Par contre, les Américains disent: « Nous, le peuple des États-Unis, pour former une union plus parfaite, établir la justice, assurer la tranquillité intérieure, pourvoir à la défense commune, accroître le bien-être général et assurer les bienfaits de la liberté à nous-mêmes et à notre postérité, décrétons, etc. » Dans ce dernier, il n'y a point de « création chimérique » d'un État tout-puissant.
Mais quel résultat concret observe-t-on un siècle et demi plus tard? Bastiat, dans une autre oeuvre, La Loi (1850), décrit les États-Unis comme un pays « où la Loi reste le plus dans son rôle, qui est de garantir à chacun sa liberté et sa propriété ». Malheureusement, cela fait longtemps que cette situation a été renversée. Même la constitution restrictive des États-Unis n'a pas empêché les partisans de l'étatisme et de la réglementation d'atteindre leur but.
Y a-t-il une solution durable? Qu'est-ce que Bastiat proposerait? C'est à nous qu’il revient de trouver des réponses. Hélas, ce qui nous manque, c'est un combattant pour la liberté comme Frédéric Bastiat. Sa capacité extraordinaire d'expliquer les notions essentielles dans une langue claire et de manière humoristique n'est pas d’égal aujourd’hui.
Néanmoins, cela n'est pas un obstacle insurmontable. On doit concevoir que la société s’appuie sur des fondements qui ne sont ni complexes ni cachés. Au centre, il y a un homme qui agit – qui agit librement par l'application de ses facultés sur son environnement et qui a le droit de protéger sa personne et ses productions. C’est cet homme qui faisait l'objet des oeuvres de Frédéric Bastiat. Bastiat est mort. Mais ses idées sont toujours vivantes et actuelles. Est-ce qu'on peut dire la même chose du combat pour la liberté?
De tous les cotés, on entend dire que l'on doit renverser le système financier mondial et mettre fin à la cupidité des patrons et des capitalistes. Il faut faire en sorte que cette fois, on ne loupera pas l'opportunité de rendre le monde un peu plus juste. Ce cri se présente sous d'innombrables formes. Mais ce que ses diverses incarnations ont en commun, c'est la personnification de l'État. Elles réclament un État activiste, un État qui s'occupe de son peuple. Cependant, ces appels sont souvent fallacieux.
Selon Mises, « on appelle habituellement "société capitaliste" une société où les principes libéraux sont appliqués » (Le Libéralisme, 1927). Dans les sociétés occidentales, on constate toutefois que la réglementation touche tous les aspects de nos vies et que notre revenu est imposé à un taux plus élevé que jamais.
Comment peut-on se faire une opinion au milieu de tout ce tumulte? Je propose une solution fructueuse: lire de grandes oeuvres libérales.
Bastiat a changé ma perception
J'ai lu Frédéric Bastiat pour la première fois. Ce qui m'a fasciné le plus, c'est la clarté et l'intemporalité de ses idées. Quand on lit un journal ou qu'on regarde des débats politiques, on peut toujours se servir de son argumentation. Ou, inversement, ce qui est peut-être plus étonnant, c'est que quand on lit des oeuvres de Bastiat, on a l'impression que le monde n'a pas changé. Le contenu des discussions dans tous les parlements à travers le monde est essentiellement le même. Seules les circonstances sont différentes.
Mais qu'est-ce que ça signifie? Et que peut-on en retirer?
Le thème central de l’œuvre de Frédéric Bastiat, c'est le rôle de l'État dans la vie privée et professionnelle des gens. En général, l'État est un concept très délicat. Si vous demandez à dix personnes de vous fournir leurs définitions, vous aurez dix caractérisations tout à fait différentes. Si l’on tient compte du fait que l'État est omniprésent dans la vie moderne, ce manque de clarté est assez surprenant. Dans L'État (1848), Bastiat écrit:
« Quant à nous, nous pensons que l'État, ce n'est ou ce ne devrait être autre chose que la force commune instituée, non pour être entre tous les citoyens un instrument d'oppression et de spoliation réciproque, mais, au contraire, pour garantir à chacun le sien, et faire régner la justice et la sécurité. »
Ce que nous observons aujourd’hui correspond-il à cette définition?
Durant la récente campagne présidentielle américaine, j'ai souvent pensé à Bastiat. Il a bien remarqué que la loi était pervertie – « la Loi, dis-je, non seulement détournée de son but, mais appliquée à poursuivre un but directement contraire. La loi devenue l'instrument de toutes les cupidités, au lieu d'en être le frein! » Un des effets « de cette déplorable perversion de la Loi, c'est de donner aux passions et aux luttes politique, et, en général, à la politique proprement dite, une prépondérance exagérée » (La Loi, 1850).
Aurait-il pu être plus juste? Aux États-Unis, nous avons vu la campagne la plus longue et la plus coûteuse de l'histoire du pays. Les deux candidats présidentiels ne cessaient pas de proposer de nouvelles mesures législatives et monétaires afin de gagner des électeurs ignorants. Ces électeurs ne voient que les effets directs des politiques proposées. D'après Bastiat, l'État a toujours deux mains. Une main douce et une main rugueuse. S'il donne quelque chose à quelqu'un, il doit aussi entrer dans les poches des autres pour s'approprier leurs gains. Le métier d'un politicien est de présenter la première et de cacher la deuxième. C'est la raison pour laquelle les électeurs croient toujours que la main douce peut être plus grande que la main rugueuse.
Mais cette illusion est très dangereuse. À cause d'elle, il devient impossible de sortir du cercle vicieux décrit par Bastiat. L'ancien gouvernement est remplacé par un nouveau. Mais, malheureusement, le nouveau « n'est pas moins embarrassé que l'État ancien, car, en fait d'impossible, on peut bien promettre, mais non tenir » (L'État). Selon Bastiat, pour bien comprendre ce qui se passe, on doit toujours reconnaître les effets indirects comme les effets directs.
La même logique se répète dans d'autres situations. Considérons, par exemple, le sauvetage des trois constructeurs automobile américains – General Motors, Chrysler et Ford. Pour que l'État puisse les sauver, il doit avoir de l'argent. Mais comment peut-il obtenir de l'argent? Il n'y a que trois sources: prélever des impôts, emprunter ou imprimer de l'argent. Et toutes les trois ne sont, en fait, que des formes d'impôts.
Ce serait intéressant si Frédéric Bastiat revenait pour voir et commenter le monde d'aujourd'hui. Serait-il surpris que les étatistes emploient les mêmes instruments qu’à son époque pour se maintenir en poste? Serait-il étonné par les développements politiques et économiques aux États-Unis?
Dans son essai-pamphlet L'État, il a comparé les articles principaux de deux constitutions – celle de la France de 1848 et celle des États-Unis. Si on les regarde de près, on constate une différence de conception. Les Français invoquent l'État pour « faire parvenir tous les citoyens [...], par l'action successive et constante des institutions et des lois, à un degré toujours plus élevé de moralité, de lumières et de bien-être ». Par contre, les Américains disent: « Nous, le peuple des États-Unis, pour former une union plus parfaite, établir la justice, assurer la tranquillité intérieure, pourvoir à la défense commune, accroître le bien-être général et assurer les bienfaits de la liberté à nous-mêmes et à notre postérité, décrétons, etc. » Dans ce dernier, il n'y a point de « création chimérique » d'un État tout-puissant.
Mais quel résultat concret observe-t-on un siècle et demi plus tard? Bastiat, dans une autre oeuvre, La Loi (1850), décrit les États-Unis comme un pays « où la Loi reste le plus dans son rôle, qui est de garantir à chacun sa liberté et sa propriété ». Malheureusement, cela fait longtemps que cette situation a été renversée. Même la constitution restrictive des États-Unis n'a pas empêché les partisans de l'étatisme et de la réglementation d'atteindre leur but.
Y a-t-il une solution durable? Qu'est-ce que Bastiat proposerait? C'est à nous qu’il revient de trouver des réponses. Hélas, ce qui nous manque, c'est un combattant pour la liberté comme Frédéric Bastiat. Sa capacité extraordinaire d'expliquer les notions essentielles dans une langue claire et de manière humoristique n'est pas d’égal aujourd’hui.
Néanmoins, cela n'est pas un obstacle insurmontable. On doit concevoir que la société s’appuie sur des fondements qui ne sont ni complexes ni cachés. Au centre, il y a un homme qui agit – qui agit librement par l'application de ses facultés sur son environnement et qui a le droit de protéger sa personne et ses productions. C’est cet homme qui faisait l'objet des oeuvres de Frédéric Bastiat. Bastiat est mort. Mais ses idées sont toujours vivantes et actuelles. Est-ce qu'on peut dire la même chose du combat pour la liberté?
jeudi 12 février 2009
Pas dans ma cour
Ceci est un de mes texte qui a été publié dans la Tribune libre d'Hebdo-Québec
Le phénomène du «pas dans ma cour» est au paroxysme dans cette charge à fond de train d'une vingtaine de citoyens qui se sont établis à côté d'une carrière en pleine opération. C'est vrai qu'à ce moment les terrains étaient moins chers à cause de la proximité de la carrière qui fonctionnait et faisait de la poussière. Mais ces gens ne s'en vanteront pas d'avoir délibérément choisi cet endroit à cause du prix en espérant que la contrainte ne soit pas trop invivable...
Il y a eu effectivement un projet du groupe «Les Jardins retrouvés» et les appuis des gouvernements en subvention leur étaient accordés. Le hic c'est que les administrateurs de la corporation promotrice n'avait pas l'argent pour acheter la carrière. Pourtant, c'était la condition première à l'octroi de subventions gouvernementales. Les intervenants ont beau avoir les plus beaux projets, mais un fait demeure: Qui peut acquérir le terrain et investir des dizaines de millions $ que ça exige?
Sûrement pas ceux qui se promènent avec ces belles esquisses. Ces gens peuvent parler du Butchart Garden que j'ai eu le plaisir de visiter. Mais c'est la femme du président de Ciment St-Mary, propriétaire du site qui a convaincu son mari d'aménager cette carrière épuisée. Ciment St-Laurent n'a pas eu cette délicatesse de remettre les lieux dans un état acceptable en partant comme Mme Butchard l'a fait. Déjà un adepte du Kung-fu voulait en faire un centre de tournage cinématographique doté de cascadeurs. Une carrière est un endroit idéal surtout pour les prises de son. Mais cela aussi est tombé à l'eau faute de $$$.
Actuellement, cette carrière désaffectée sert de dépôt de matériaux secs et a servi de dépôt à neige temporaire l'an passé. La Ville a besoin de relocaliser les deux dépôts à neige de Beauport sur le littoral du fleuve: D'Estimauville et devant l'ancienne cimenterie. Le site de la carrière est idéal surtout qu'on y a accès par le parc industriel. Le déboisement illégal du propriétaire nous a fait découvrir du côté ouest un espace suffisant pour que les camions puissent manoeuvrer facilement et même reculer pour domper directement dans le trou à peu près distant d'un demi-kilomètre des maisons des opposants. De quoi atténuer suffisamment leur crainte de bruit et pouvoir aménager des espaces de mitigation adéquats. Oui c'est possible d'allier le tout dans l'harmonie, il suffit de bonne volonté...
Le phénomène du «pas dans ma cour» est au paroxysme dans cette charge à fond de train d'une vingtaine de citoyens qui se sont établis à côté d'une carrière en pleine opération. C'est vrai qu'à ce moment les terrains étaient moins chers à cause de la proximité de la carrière qui fonctionnait et faisait de la poussière. Mais ces gens ne s'en vanteront pas d'avoir délibérément choisi cet endroit à cause du prix en espérant que la contrainte ne soit pas trop invivable...
Il y a eu effectivement un projet du groupe «Les Jardins retrouvés» et les appuis des gouvernements en subvention leur étaient accordés. Le hic c'est que les administrateurs de la corporation promotrice n'avait pas l'argent pour acheter la carrière. Pourtant, c'était la condition première à l'octroi de subventions gouvernementales. Les intervenants ont beau avoir les plus beaux projets, mais un fait demeure: Qui peut acquérir le terrain et investir des dizaines de millions $ que ça exige?
Sûrement pas ceux qui se promènent avec ces belles esquisses. Ces gens peuvent parler du Butchart Garden que j'ai eu le plaisir de visiter. Mais c'est la femme du président de Ciment St-Mary, propriétaire du site qui a convaincu son mari d'aménager cette carrière épuisée. Ciment St-Laurent n'a pas eu cette délicatesse de remettre les lieux dans un état acceptable en partant comme Mme Butchard l'a fait. Déjà un adepte du Kung-fu voulait en faire un centre de tournage cinématographique doté de cascadeurs. Une carrière est un endroit idéal surtout pour les prises de son. Mais cela aussi est tombé à l'eau faute de $$$.
Actuellement, cette carrière désaffectée sert de dépôt de matériaux secs et a servi de dépôt à neige temporaire l'an passé. La Ville a besoin de relocaliser les deux dépôts à neige de Beauport sur le littoral du fleuve: D'Estimauville et devant l'ancienne cimenterie. Le site de la carrière est idéal surtout qu'on y a accès par le parc industriel. Le déboisement illégal du propriétaire nous a fait découvrir du côté ouest un espace suffisant pour que les camions puissent manoeuvrer facilement et même reculer pour domper directement dans le trou à peu près distant d'un demi-kilomètre des maisons des opposants. De quoi atténuer suffisamment leur crainte de bruit et pouvoir aménager des espaces de mitigation adéquats. Oui c'est possible d'allier le tout dans l'harmonie, il suffit de bonne volonté...
samedi 7 février 2009
La cause-racine de la crise
C'est devenu le sport national (et international) du moment, et c'est classique en temps de crise : trouver LE coupable.
Le bouc-émissaire est ainsi au choix, et selon les orientations politiques des commentateurs :
- Les banquiers qui ont oublié toute notion de risque.
- Les USA (parce que la crise a démarré chez eux).
- La FED (pour sa politique monétaire laxiste).
- Le système de monnaie à réserve fractionnaire (qui favorise l'expansion du crédit).
- Les « spéculateurs ».
- Les ménages qui se sont trop endettés.
- La « dérèglementation » .
- Les états et dirigeants politiques qui ont largement incité au développement de la bulle de crédit.
- ... etc.
Ces « boucs-émissaires » ont évidemment chacun leur part de responsabilité. Mais derrière eux, il y a une cause-racine plus profonde, qui se voit par exemple dans ce graphique :

Nous voyons sur ce graphique de la production de biens de consommation une tendance de fond depuis 60 ans : Des fluctuations de plus en plus faibles.
Après une période de grande agitation (crise des années 30, guerre mondiale, reconstruction), nous avons eu des variations d'ampleur moyenne pendant les années 70 (chocs pétroliers), puis très réduites dans les années 80-90. L'implosion de la bulle internet en 2000 et la petite récession de 1991 ont provoqué des perturbations très légères.
Conséquence de cette évolution de fond : le sentiment de sécurité a progressé chez tous les opérateurs qui étaient de plus en plus confiants, constatant autour d'eux un environnement économique de plus en plus stable et tranquille.
De cette confiance naît l'euphorie et la perte de conscience du risque...Les générations qui ont toujours vécu dans cet environnement « tranquille » et sont arrivées au sommet de la hiérarchie sociale ont porté aussi au sommet cette euphorie.
La cause racine de la crise, c'est cela, et rien d'autre. Tous les échelons de la société ont été touchés par cette excès de confiance. Sans distinction, et sans qu'un échelon soit « plus » ou « moins » responsable qu'un autre.
Dans une société démocratique, le gouvernement n'est d'ailleurs que l'expression de la « foule ultime ».
Une dynamique de foule est quelque chose d'extraordinairement puissant dans une société, capable de balayer toutes les règlementations et les « garde-fous » établis au cours des crises précédentes...plus les acteurs occupent une place élevée dans la société, plus la pression de cette dynamique de foule sur eux est forte.
Pour un simple individu (comme moi ou la plupart d'entre vous), qui n'a pas un rôle de décision important dans la société, il est encore possible de ne pas suivre la foule quand elle fonce dans le mur. La pression est faible, et nous sommes libres de nos actes.
Mais imaginez que vous êtes le directeur de la filiale d'un grand groupe bancaire pour disons...la Floride, en 2005, au plus fort de la bulle immobilière.
Vous décidez d'être raisonnable, de ne pas faire courir de risques excessifs à votre banque, et de refuser de délivrer des crédits à risque à des clients ayant une capacité de remboursement insuffisante...Vous avez entièrement raison.
Seul problème : au bout de 6 mois, les résultats de votre filiale indiquent une croissance de seulement 8% de vos bénéfices, là où les dirigeants des autres filiales ont obtenu 20% par le développement de nouvelles catégories de prêts à risque.
Le PDG de votre banque vous convoque alors dans son bureau, pour vous informer qu'il vous remplace par Mr Swap, qui a réussi une croissance de 35% de ses résultats en développant une nouvelle activité « dérivés de crédit » qui semble très rentable. Vous n'avez pas suivi le sentiment de foule dominant...Dommage pour vous !
Imaginez ensuite (on peut rêver) que vous êtes président des USA en 1992. Vous vous rendez compte à votre arrivée au pouvoir qu'une bulle de crédit commence à se développer au-delà des limites normales dans votre pays. Vous décidez à juste titre de « serrer la vis » : hausse des taux, règlementation stricte du crédit bancaire, pas de « plans de relance de la consommation », mais des investissements de l'état dans la recherche, les infrastructures, la formation et le développement industriel.
Vous préparez l'avenir à long terme de votre pays en tuant dans l'œuf une bulle naissante et choisissez d'empêcher une crise géante plus tard en provoquant volontairement une petite récession et en ralentissant la machine quand il est encore temps.
Seul problème : D'autres pays autour de vous se lancent dans la fuite en avant dans le crédit. Ils réussissent d'ailleurs à obtenir une croissance très dynamique grâce à l'expansion anarchique de leur dette et de leurs déficits, pendant que votre politique déclenche une récession. L'opposition se déchaîne contre votre « incompétence » et plusieurs députés de votre parti demandent un changement immédiat de politique économique. Vous perdez lourdement aux élections suivantes...Vous n'avez pas respecté l'état d'esprit de votre époque.
C'est cela la psychologie des foules : Une force contre laquelle il est quasiment impossible de lutter.
Aujourd'hui, la psyhologie est en train de changer : beaucoup réclament (à juste titre) plus de règlementation, des « garde-fous »...certains ultras réclament même le retour de l'étalon-or, ou des changements encore plus radicaux.
Beaucoup de garde-fous seront certainement mis en place pendant cette crise. A un moment où plus personne n'en aura d'ailleurs besoin, vu que tout le monde sera redevenu prudent (et même excessivement prudent) : Il n'y a pas besoin de mettre de panneaux « interdiction de nager » sur une plage où 10 personnes viennent de se noyer à cause d'une série de tempêtes. La peur collective suffit.
Les signes du changement se multiplient en tout cas : "low-conso", "low-cost", "frugalité" sont les nouveaux termes "tendance" du moment, qui se répandent dans tous les pays occidentaux, en rapport avec l'arrivée du 4ème hiver de Kondratieff.
Les entreprises qui sauront se positionner sur cette nouvelle donne basée sur le low-cost sortiront renforcées de la crise. Celles qui négligeront le bouleversement psychologique en cours, et continueront dans le modèle précédent (proposer aux clients d'acheter des produits dont ils n'ont pas vraiment besoin et surchargés de fonctions inutiles) seront broyées.
Puis dans 50 ou 60 ans, les leçons de la crise actuelle seront oubliées, et une autre génération reproduira sans doute nos erreurs et fera sauter méthodiquement tous les « garde-fous » qui vont bientôt être mis en place.
L'humanité a toujours fonctionné comme cela, par cycles alternant excès d'optimisme et de pessimisme. Cela ne changera pas à l'avenir.
Au niveau individuel, nous pouvons détecter et nous protéger des excès par une connaissance des comportements de foules et des cycles économiques. Au-delà de ce niveau individuel je ne pense pas qu'une prévention durable contre les excès associés aux cycles soit possible : c'est le cycle lui même qui conduit les foules à faire sauter les barrières à chaque fois.
Peut être que je suis trop fataliste ?
Le bouc-émissaire est ainsi au choix, et selon les orientations politiques des commentateurs :
- Les banquiers qui ont oublié toute notion de risque.
- Les USA (parce que la crise a démarré chez eux).
- La FED (pour sa politique monétaire laxiste).
- Le système de monnaie à réserve fractionnaire (qui favorise l'expansion du crédit).
- Les « spéculateurs ».
- Les ménages qui se sont trop endettés.
- La « dérèglementation » .
- Les états et dirigeants politiques qui ont largement incité au développement de la bulle de crédit.
- ... etc.
Ces « boucs-émissaires » ont évidemment chacun leur part de responsabilité. Mais derrière eux, il y a une cause-racine plus profonde, qui se voit par exemple dans ce graphique :

Nous voyons sur ce graphique de la production de biens de consommation une tendance de fond depuis 60 ans : Des fluctuations de plus en plus faibles.
Après une période de grande agitation (crise des années 30, guerre mondiale, reconstruction), nous avons eu des variations d'ampleur moyenne pendant les années 70 (chocs pétroliers), puis très réduites dans les années 80-90. L'implosion de la bulle internet en 2000 et la petite récession de 1991 ont provoqué des perturbations très légères.
Conséquence de cette évolution de fond : le sentiment de sécurité a progressé chez tous les opérateurs qui étaient de plus en plus confiants, constatant autour d'eux un environnement économique de plus en plus stable et tranquille.
De cette confiance naît l'euphorie et la perte de conscience du risque...Les générations qui ont toujours vécu dans cet environnement « tranquille » et sont arrivées au sommet de la hiérarchie sociale ont porté aussi au sommet cette euphorie.
La cause racine de la crise, c'est cela, et rien d'autre. Tous les échelons de la société ont été touchés par cette excès de confiance. Sans distinction, et sans qu'un échelon soit « plus » ou « moins » responsable qu'un autre.
Dans une société démocratique, le gouvernement n'est d'ailleurs que l'expression de la « foule ultime ».
Une dynamique de foule est quelque chose d'extraordinairement puissant dans une société, capable de balayer toutes les règlementations et les « garde-fous » établis au cours des crises précédentes...plus les acteurs occupent une place élevée dans la société, plus la pression de cette dynamique de foule sur eux est forte.
Pour un simple individu (comme moi ou la plupart d'entre vous), qui n'a pas un rôle de décision important dans la société, il est encore possible de ne pas suivre la foule quand elle fonce dans le mur. La pression est faible, et nous sommes libres de nos actes.
Mais imaginez que vous êtes le directeur de la filiale d'un grand groupe bancaire pour disons...la Floride, en 2005, au plus fort de la bulle immobilière.
Vous décidez d'être raisonnable, de ne pas faire courir de risques excessifs à votre banque, et de refuser de délivrer des crédits à risque à des clients ayant une capacité de remboursement insuffisante...Vous avez entièrement raison.
Seul problème : au bout de 6 mois, les résultats de votre filiale indiquent une croissance de seulement 8% de vos bénéfices, là où les dirigeants des autres filiales ont obtenu 20% par le développement de nouvelles catégories de prêts à risque.
Le PDG de votre banque vous convoque alors dans son bureau, pour vous informer qu'il vous remplace par Mr Swap, qui a réussi une croissance de 35% de ses résultats en développant une nouvelle activité « dérivés de crédit » qui semble très rentable. Vous n'avez pas suivi le sentiment de foule dominant...Dommage pour vous !
Imaginez ensuite (on peut rêver) que vous êtes président des USA en 1992. Vous vous rendez compte à votre arrivée au pouvoir qu'une bulle de crédit commence à se développer au-delà des limites normales dans votre pays. Vous décidez à juste titre de « serrer la vis » : hausse des taux, règlementation stricte du crédit bancaire, pas de « plans de relance de la consommation », mais des investissements de l'état dans la recherche, les infrastructures, la formation et le développement industriel.
Vous préparez l'avenir à long terme de votre pays en tuant dans l'œuf une bulle naissante et choisissez d'empêcher une crise géante plus tard en provoquant volontairement une petite récession et en ralentissant la machine quand il est encore temps.
Seul problème : D'autres pays autour de vous se lancent dans la fuite en avant dans le crédit. Ils réussissent d'ailleurs à obtenir une croissance très dynamique grâce à l'expansion anarchique de leur dette et de leurs déficits, pendant que votre politique déclenche une récession. L'opposition se déchaîne contre votre « incompétence » et plusieurs députés de votre parti demandent un changement immédiat de politique économique. Vous perdez lourdement aux élections suivantes...Vous n'avez pas respecté l'état d'esprit de votre époque.
C'est cela la psychologie des foules : Une force contre laquelle il est quasiment impossible de lutter.
Aujourd'hui, la psyhologie est en train de changer : beaucoup réclament (à juste titre) plus de règlementation, des « garde-fous »...certains ultras réclament même le retour de l'étalon-or, ou des changements encore plus radicaux.
Beaucoup de garde-fous seront certainement mis en place pendant cette crise. A un moment où plus personne n'en aura d'ailleurs besoin, vu que tout le monde sera redevenu prudent (et même excessivement prudent) : Il n'y a pas besoin de mettre de panneaux « interdiction de nager » sur une plage où 10 personnes viennent de se noyer à cause d'une série de tempêtes. La peur collective suffit.
Les signes du changement se multiplient en tout cas : "low-conso", "low-cost", "frugalité" sont les nouveaux termes "tendance" du moment, qui se répandent dans tous les pays occidentaux, en rapport avec l'arrivée du 4ème hiver de Kondratieff.
Les entreprises qui sauront se positionner sur cette nouvelle donne basée sur le low-cost sortiront renforcées de la crise. Celles qui négligeront le bouleversement psychologique en cours, et continueront dans le modèle précédent (proposer aux clients d'acheter des produits dont ils n'ont pas vraiment besoin et surchargés de fonctions inutiles) seront broyées.
Puis dans 50 ou 60 ans, les leçons de la crise actuelle seront oubliées, et une autre génération reproduira sans doute nos erreurs et fera sauter méthodiquement tous les « garde-fous » qui vont bientôt être mis en place.
L'humanité a toujours fonctionné comme cela, par cycles alternant excès d'optimisme et de pessimisme. Cela ne changera pas à l'avenir.
Au niveau individuel, nous pouvons détecter et nous protéger des excès par une connaissance des comportements de foules et des cycles économiques. Au-delà de ce niveau individuel je ne pense pas qu'une prévention durable contre les excès associés aux cycles soit possible : c'est le cycle lui même qui conduit les foules à faire sauter les barrières à chaque fois.
Peut être que je suis trop fataliste ?
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